‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 724 sur 898 · rabbé).prieurde Nefville [l'abbé Jacques DestrésJ · texte numérisé non relu

rabbé).prieurde Nefville [l'abbé Jacques DestrésJ

Lettre de M —, à M. l'abbé d'Olivet pour servir de réponse à sa dernière lettre à M. le pr^ident Bouhier, ou Réfutation de ses fausses anecdotes et de ses jugements littéraires. Bruxelles, Fricx, 1739, in-12.

H- *** (M.) [BagilaJ.

Lettre de—, chirurgien de province, à M. ***, chirurgien de Paris, au sujet de la remarque page 249 de l'édition du Traité des opérations de Dionis, augmentée de remarques importantes par M. La Faye;

(M~) [M~ DE Lintot].

Histoire de M^ de Salens. La Haye, J. Néaulme, 1740, 2 vol. in-12; — lofidres, 1786, 3 vol. in-18.

Brissari-Binet cite cette dernière édition, c Gaiia et ses éditions », 185S, pag. 196.

-f- *** (M.) [Pierre Barrèrb, docteur en médecine].

Question de médecine, dans laquelle on examine si la théorie de la botanique ou la connaissance des plantes est nécessaire à un médecin, par — . Narbonne, G. Besse, 1740, in-4, 16 p.

-h*** (M.) [Aymar]:

Explication de l'ordonnance du mois d'aoust 1735, concernant les testaments, par — . Avignon, F. Girard, 1740, in-4.

*** (M. le chevalier), pseudo-tUlonyme [Louis Travenol].

Lettre critique de — à l'auteur du Catéchisme des francs-maçons, avec un brevet de calotte accordé en faveur de tous les zélés membres de leur société. 7Vr, Marcel Louveteau, rue de riLchelle, à r Etoile flamboyante, avec privilège du roi Hiram, (1740), in-12 de 38 pag.

*** (M.) [Jean-François Dreux du RabierJ.

Les Heures de recréations, contenant des poésies amusantes, sérieuses, badines, critiques et moralea. Paris, Clément, 1740, in-12.

(Comte de) [Duclos].

Les Confessions du — , écrites par luimême à un ami. Amsterdam, 1741, 2 part. in-12 de 175 et 136 p. ; Ibid, 1742, id. ; 2" édit. lUd. 1742, deux part. 173 et 139 p. ; 3" édit. Bid. id. 2 vol. in-12 de 2 ff. n. chiff. y c. le titre, de 208 et 166 p. ; 4« édition. Ibid. id. 2 part, in-12 de 173 et 141 p. ; 5- édit. Ibid, 1767, id. id. 6« édit. Amsterdam et Paris, Nyon, 1783, gr. in-8 de XVI et 220 p., contient l'Eloge de Duclos par l'abbé de La Marche; 8* édit. (sic) avec grav. et la Vie de l'auteur. (Usez l'Eloge par l'abbé de Lamarche). Londres et Paru, Cosiard, 1776, (sic) in-8 de XVI, H5et95p.

Cette dernière édition porte le nom de l'anteor. n y en a encore une antre anonyme, qualifiée de nooTelle édition. La Haye, 1765. in- 13 de 937 p.

Je crois fkire plaisir aux carienx en plaçant id des anecdotes svr Dodos, envoyées, peu après sa mort eo 1772. an rédacteor d'une t GaxeUe liltéraire de l'Bo- Yope », qoi s'imprimait ï Amsterdam, ehes Van Harre- Telt, depuis Tannée 1764, dans le format in-18, et dont le tome ISO pamt au mois de mars 1784.

Ces anecdotes ont été reproduitei par Fréron, dans son « Année littéraire •, i773, t. I, et dans « l'Esprit des Journaux •. avril 1773.

« M. Daclos. qui vient de mourir, était Breton. Venn i Paris pour s'avancer, comme la plupart des jeunes gens de province, il travaillait chez un avocat au conseil. Il eut occasion de se faire connaître d'une société littéraire, mais dont les membres, hommes de cour, plus amis du plaisir que de la gloire, et d'ailleurs obligés à de certaines bienséances extérieures, cherchaient nn prètft-nom pour bire passer leurs ouvrages : C'étaient MM. de M.. ....s (de Maurepas), deP...de V...e

(de Pont de Vesle), de Gaylus, de Surgères, de V...n (de Voisenon), etc. Gomme on voulait du bien à Duclos, on mit sur son compte ce qu'on crut devoir lui faire honneur, et cela réussit. Voici ce que nous a communiqué à cet égard un homme d'esprit, qui lient les anecdotes des auteurs eux-mêmes.

f Les « Confessions du comte de *** », attribuées 4 M. Duclos, ne sont point de lui. f L'Histoire espagnole » est, mot pour mot, tirée d'un roman qu'avait fait M. de Roiseu, capitaine de vaisseau, dont le manuscrit fut confié à M. Duclos par M. le comte de Caylns et M. le marquis de Snrgères. c L'Histoire de madame de Tonens » est de ta société de madame de Surgères et de M. le comte de Caylns; M. Duclos en a supprimé la moitié, f L'Homme suliiiugué », de la seconde partie, n'est revendiqué par personne ; ce morceau peut appartenir ft M. Duclos. « L'Histoire de l'Anglaise et de l'Italienne » est, mol à mot, de M. le comte de Gaylus. Toute f l'Histoire de madame de Selves » est de madame de Surgères et de M. le comte de Gaylus.

ff M. Duclos n*est pas plus l'auteur de la « Baronne de Lus », autre roman qu'on croit de lui. Il est tout ontier de madame de Snigères et de M. le comte de Gaylus.

ir Ao^ou », qui passe aussi pour être de M. Duclos, est l'ouvrage de M. le comte de Tessin, de M. de Caylns et de M. l'àbbé de Voisenon : tons trois séparément en avaient dit un sur les estampes, et M. l'abbé tle Voisenon deux. C'est particulièrement de ces deux derniers que M. ^uclos a extrait celui qu'on s'imagine loi appartenir. Il n'y a véritablement de lui dans cet ouvrage que l'éptUe dédicatoire au public.

c Enfin « l'Histoire de Louis XI > lui est aussi contestée. M. Le Dran, premier commis des affaires étrangères, qui vit encore, raconte que l'abbé Le Grand, attaché au même département que lui , avait autrefois composé cette histoire en sept volumes ; que le manubcrit du défbnt fut rejeté par les héritiers, qui, n'en connaissant ni le mérite, ni la valeur, ni l'originalité, 11) cédèrent aisément à M. Duclos, qui réduisit cetta histoire et la donna ensuite au public sous son nom, se l'étant en effet appropriée par son style, qui n'est pas ta meilleure partie de l'ouvrage.

« Restent les t Considérations sur les mœurs de ce siècle » et les « Mémoires pour servir à THisloire du xvin* siècle », deux ouvrages bien différents des premiers, et qui contribuent à prouver qu'il n'est que père putatif des autres.

< M. Duclos a lait aussi un ballet, intitulé « les Caractères de la Folie », froid, triste, et dont l'expression se reAise à tout l'art du musicien.

«M. Daclos remplissait assez bien sa place de secrétaire de l'Académie fhincaise, par son zèle et son activité. Il aimait le mouvement et à paraître. 11 voulait toujours dominer dans la conversation, ce qui le fiûsait appeler par M. le maréchal de U bavard impérieux. Au surplus, II la montait toujours snr quelque

point intéressant ; et, comme il avait vécn de heure dans le grand monde et avec les ^ens les pias aimables et les plus instmlu de ta cour, il était pkia d'anecdotes curieuses.

« Il était brusque, même bourru, nuis ami chad. Zélé partisan de M. de La Chalotais, Il avait pris ferti cœur les intérèta de ce magistrat ; il le défendait avec une véhémence si inconsidérée, que. dans le temps de b fermentation la plus grande de la cour et de la ville, i

l'occasion des troubles de Bretagne. M. le doc de

craignant qu il ne s'altir&t quelque fâcheuse albire, tai conseilla de s'expatrier et de voyager en Italie avec sa seigneur qui partait pour ce pays. Celte Jibsence loi fit beaucoup de bien : elle calma ses esprits enflammés.

c M. Doclos travailtait à une continuation de « l'fliatoire de l'Académie ».; il en avait In, dans one séaet publique, quelques morceaux qui n'en avaient pas dooaé une grande idée : on avait trouvé sa narration sèche, froide et puérile. ^

f II a été peu de jours alité ; Il passait penr an philosophe encyclopédiste peu croyant. On ne parle point de sa mort, qui n'a eu rien de remarquable. A la fhvenr de ta brièveté de sa maladie, il parait qu'il s'est échappé de ce monde sans bruit et sans scandale.» A. A. B — r.

-j- *** [CoRMONTAiGNE, officier de distinction SOUS le règne de Louis XIVj.

Architecture militaire, ou TÂrt de forti' fier, qui enseigne d'une manière courte et facile la construction de toutes sortes de fortifications régulières et irrégulières, par ~. La Haye, Néaulme^ 1741, 2 parties

Un compilateur, nommé Bardot de Villenenve. acsopîé presque entièrement cet ouvrage dans le 5* volame de la rapsodie intitulée : « Cours de la science militaire ». Ce qu'il y a de plus étonnant, c'est qu'il prétend en être ranteur ; mais il était dans l'habitnde de s'attribuer ce qu'il copiait.

Voyei c l'Encyclopédie militaire », janvier 1771, p. 23. A. A. B— r.

-h *** (M.) [JOS. Du FrBSNE DE FBAiN-

CHEVILLE, membre de rAcadémie de fierlin, mort en 1781].

Relations curieuses de différents pa^ nouvellement découverts, par — . Paru, 1741, in-8.

-f- *** (M"**) [la marquise du ChatelbtI.

Réponse de — à la lettre que M. de Mairan lui a écrite le 18 février 1741, sur la question des forces vives. Bruxelles, Foppens, 1741, in-8, 45 p.

-4- *** (M.) [J. B. DE Mirabaud].

Roland furieux, poëme héroïque de TArioste, traduction nouvelle par — . La Haye [Paris, Barrois), 1741, 1758, 1775, 4 vol. in-12.

-f- *** (MM.) A. J. Dbzallibe d'Argenville].

Histoire naturelle éclaircie dans deux de ses parties principales, la lithologie et la conchyliologie. Paris, 1742, in-4, 33 pi.

Cet OQvrage a repam avec d'importantes augmenta-

tioiu ; rorichtologte en 1755, iii-4, 26 flg.. et laeoncbyliologie en 4757.

(M.) [Antoine Bergier], médecin.

Traité de la matière médicale, ou de . 'Histoire des vertus, du choix et de l'usage des remèdes simples; par Geoffroy... traduit en françois par — . Paris, ' Desaint et Saillant, 1742, 7 vol. in-42.— Le même. Nouvelle édition. Paris, Desaint et Saillant, 1757, 7 vol. — Suite de la Matière médicale de Geoffroyi par M*** fArnault de Noble ville et Salerne). Paris, Cavelier, 1730, 3 vol. — Histoire naturelle des animaux, par Ârnault de Nobleville et Salerne. Ibid. 1756, 6 vol. — table générale alphabétique (parGoulin). Paris, Saillant et Nyon, 1770, 1 vol. En tout 17 vol. in-12.

■4- *** (M.), de r Académie royale des sciences de Montpellier [Ant. Jos. Dezal-

LIER D'ARGE^' ville].

Abrégé de la Vie des plus fameux peintres..., par — . Paris, 1743, 3 vol. in-4. — Supplém., 1752, in-4. — Nouv. édit.

augm. Paris, de Bure, 1764, 4 vol. in-8.

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