V. Paul et Toinon. Paris, 1823, in
VI. Les nouvelles Nuits de Paris, ou le Petit Bataclan nocturne, articles dans le a Panorama littéraire », 1824 et 1825.
VU. Lettre écrite des Champs-Elysées par Charles X, roi de Suède, à Charles X, roi de France, sur les noirs, les Grecs et les Turcs, trad. en vers français par— . Pam, 1823, in-12.
VIII. Des articles dans les « Annales françaises de la littérature » et autres publications périodiques. Voir Touvrage de M. Ch. Monselet sur Rétif de la Bretonne,
-h PETIT HOMME PASSÉ (Un) [Charles- Louis ReyI.
Biographe de quelques futurs grands hommes, par ^. Paris, 1834, in-8, 231 p.
PETIT HOMME ROUGE (Le).Vov.SI- BYLLEJUne).
PETIT-MAITRE (Un), pseudonyme [DiÈ- RES, avocat].
Les Trois âgesde l'Amour, ou Portefeuille d'— . Paphos, 1769, in-12. — Autre édition pour servir de supplément à la « Galerie des Femmes » (de M. E. Jouy. Par l'auteur de cette Galerie). Paris (Amsterdam), 1802, 2 vol. in-12, avec deux grav.
Ainsi qu'on le Toit, Jony s'était approprié l'ouvrage de Dières.
■j- Peut-être n'y a-t-il là qn'one supercherie de libraire, sans la participation de Jouy. Nous croyons qu'en réalité l'ouvrage de Jouy est tout autre chose que celui de Dières.
-\- Voir l'article un Amatrur. I, 287 f. Le second alinéa de It note aurait dû être signé : A. A. B— r.
PETIT NEVEU DE BOCCACE [lei) pseudonyme [Planxher de Valcour].
Le Petit Neveu de Boccace, ou Contes nouveaux en vers. 1777, in-8; — 1781, in-18. — Nouvelle édition, revue, corrigée et augmentée par M. PI** D. Amsterdam (Montargis), 1787, 2 vol. in-0.
-H Les initiales P1**D. signifient : Pluchon. Peluehon ou Pellnchon>Destouches, assesseur civil et lieutenant criminel du bailliage de Cognac, qui devint l'un des administrateurs du département de la Charente en 1791, et président du tribunal civil de Barbezienx de 1804 i 1819.
Trente et un des contes de ce recueil ont été insérés dans les c Drôleries poétiques ». Paris, Gamier, 1859, in-32. De ces trente et un contes il y en a quinze mis sous le nom de Willemain d'Abancourt et seize sons le nom de Plancher de Valrour. Cela provient sans doute de l'erreur eoromise dans la première et dans
la seconde édition du c Dictionnaire des ouvrages anonymes >, où I le Petit Neveu de Boccace » est attribué d'abord à Willemain d'Abancourt, puis à Plancher de Valcour. Cette dernière attribution a été copiée par Qnérard et par M. de Manne. C'est M*. Eusèbe Castaigne, bibliothécaire de la ville d'Angoulème, qui a rectifié celte erreur dans le i Bulletin du bouquiniste », 15 juin 1862, p. 316>363.
Quant an détail des éditions, il doit être ainsi rectifié. La première est d'Amsterdam, Arkatée et Merkus, 1771, iu-8. La seconde est d'Avignon, 1781, in-8, avec 9 grav. et 4 vign. de Patas d'après G. L. Derais. La troisième, augmentée de deux volumes, est d'Ainsterdam (Mùtitargiâ), 1787. 3 vol. in-8, sans grav.; le titre porte par M. PI. D. 01. B.
-|-M. Monselet a consacré une notice à Plancher-Valcour (i Les Oubliés et les Dédaignés », t. II. p. 139). « Ces contes, dit-il, sont des badinages couleur de rose qui ne peuvent être lus que dans une société légère, après un dîner aux bougies et lorsque les valets sont congédiés. »
PETIT NEVEU DE SCARRON (le) [Berchoux].
La Liberté, poëme en quatre chants, par — . Paris y Dentu, 1833, in-8, ij et
PETIT NEVEU DE VADÉ (le), ps.
[N.-J. Harvant].
Le Petit-Neveu de Vadé, avec cette épigraphe, tirée du Barbier de Séville : a Eh, Vive la joie ! Qui sait si le monde durera encore trois semaines » ! Paris, 1791, pet. in-lâ.
Le petit^eveu a beaucoup de l'originalité de son oncle, et l'auteur le fait briller par beaucoup d'esprit, de facilité à foire des vers, et une grande habitude de parler et d'écrire le langage des halles, langage plein de bons mots, de calembours, de rimes et de répliques souvent très fines et très piquantes.,... Ce genre-là n'a pas un grand nombre d'admirateurs, mais il a néanmoins son mérite, et nous engageons ceux quJ l'aiment à se procurer cet ouvrage, où ils trouveront au moins de l'esprit, et l'esprit plaît toujours, de quelque manière qu'il se présente.
Petit.'Affich,, 21 août 1791.
PETIT NEVEU DU PRIEUR OGIER (Un) [Pierre Rostain, notaire à Lyon].
Matanasiennes, lettres suivies de notes sur des riens philologiques, par-—. Lyon, 1837, gr. in-8.
Quatre lettres signées E. N. et datées d'Angoulème ; les deux premières adressées h M. Breghot du Lut, la troisième à M. Péricaud, la quatrième à M. Monfalcon.
PETIT PÈRE ANDRÉ (Le), religieux augustin réformé, nom de religion [Ê>ullan- GER, né à Paris d'un magistrat de ce nom].
C'est un pseudonyme à a^Jouter à la liste de Barbier.
Feller fait mourir le petit P. André en 1057, Agé de quatre-vingts ans. Saint-Surin, dans son édition de « Boileau » (t. H, p. S06), et Tabarand, dans U « Biographie universelle », le font mourirleSl septembre 1657, ftgé de soixante-dix-neuf ans.
Ce prédicateur trivial, naïf et populaire, monta en chaire dans les principales villes de France, pendant