‹ Les supercheries littéraires dévoiléesChapitre 753 sur 898 · I. Claire d'Albe. Paris, Maradan, 1798, in-12,fig · texte numérisé non relu

I. Claire d'Albe. Paris, Maradan, 1798, in-12,fig

IL Malvina. Paris, le même, an IX (1801)

4 vol. in-12, fig.

III. Amélie Mansfield. Paris, le même, an IX (1803), 4 vol. in-12.

Premières éditions de ces trois romans, souvent réimprimés avec le nom de leur auteur.

*** (le cit.) [Jacq.-F. Dutronk de la CoutcreI.

Inviolai)ilité, principe et fin de la Société et du commerce de l'Homme. Paris Moutardier, an VIII (1800), in-8 de 132 pag. avec une grav.

D'après Barbier, ret écrit a eu dans la même année une seconde édition.

*** (M.) [Desrois, ou Dbsroys], Œuvres dramatiaues de — . Le dernier des Romains, tragédie en cinq actes et en vers. — L'Anti-philosophe, comédie en cinq actes et en vers. Paris, chez les libraires du PalaiS'Egalitéy an VllI-1800, in-8.

L'auteur, qui n'avait pas la tète bien saine, quoique professeur de mathématiques, s'excuse d'avoir trop de bon seiit dans un temps où « la raison s'est combattue (le sa propre épée * . Il n'imprime ici que quatre actes de sa comédie, et il motive l'absence du cinquième en disant que le public n'a qu'à faire jouer d'autorité la pièce s'il est curieux de connaître cet acte, qui n'ett pat le plus mauvais, c Bibliolh. de Soleinne » U 'p. 264.

icm

(Le citoyen) [Lagrange].

Journal du département de TOise ; messidor an VIII —vendémiaire an X, 39 numéros in-8.

Indiqué au Catalogue La Bédoyère.

*** (M). [Joseph Senties].

La Pauvre Orpheline, ou la Force du pré* jugé. Pam, Barba, an IX (1804), 2 vol. in-12 avec grav.

***(M0 [Louis-Pierre Le Hoc], docteur en médecine.

L'Inoculation de la petite vérole renvoyée à Londres, par — ; ou les deux Candides. Nouv. édition, augjnentée de notes, sévèrement critiques, sur le traitement moderne de la petite vérole, sur rinoculation et la vaccination; par P.

Chappon, docteur en médecine, membre de la Société d'histoire naturelle de Paris. Paris, Cogex, an IX (1804), broch. in-8.

La première édilion est de La Haye, 1764, i&-12. Voy. aux Anonymes, « Avis sur l'inomlation ».

*** (M.) [Antoine Sérïevs].

I. La Mort de Robespierre, tragédie en trois actes et en vers. Parts, Jtfonory, an IX (4801), in-8. ^ ^^ ^ ^

La môme sous ce titre : la Mort de Robespierre, drame en trois actes et en vers, publié le 9 thermidor an IX, avec des notes où se trouve une relation de M. l'abbé Sicard, sur les journées de septembre, et autrespièces intéressantes. Nouv. édition. Paris, le même, 480i, in-8 de 336 pages avec le portrait de Robespierre.

Ce drame est précédé du pofime de t l'Anarchie » en 1791 et 1792, et de quatorze dialogues entre les personnages les plus célèbres de la révolution, connus par leurs vertus ou par leurs crimes.

La seconde édition est augmentée d'une Lettre de Robert Lindet, membre du comité de Salut public, sur la situation de la France dans les temps les plus difficiles de la Révolution, particulièrement sur le siège de Lyon, imprimée sur l'original, et d'un quinzième dialogue entre Cbarette et Carrier.

II. Histoire abrégée de la campagne de Napoléon-le-Grand, en Allemagne et en Italie, jusqu'à la paix de Presbourgj avec un exposé des principaux faits depuis ce traité jusqu'au retour de S. M. à sa capitale; suivi d'une table analytique des matières. Par — . Revue et corrigée d'après les observations d'un témoin oculaire, et dédiée à la Grande- Armée. Paris, J. Henée, Demoraine, 4806, in-42 de xij et 39îi pag.> avec fig.

(M"*), et depuis M"*" *"* [M"" Louise Bbayer DE Saint-Léon].

I. Orfeuil et Juliette, ou le Réveil des illusions ; par —, auteur « d'Eugenio et

Virginia ». Parw. Carteret, an IX (4801),

3 vol. in-42 avec gravures. — Sec. édit. Paris, M^ Lafeuille, 4840, 3 vol. in-12.

II. Le Père et la fille, trad. de l'anglais sur la seconde édition ; par — , auteur de « Madame Opie», «d'Eugenio et Virginia », et « d'Orfeuil et Juliette. » Paris. Ant.'Aug. Renouard, an X (4802), in-12,

III. Maclovie, ou les Mines du Tyrol ; anecdote véritable, Paris, Henricks, an XU (1803), in-42, fig.

IV. Alexina, ou la Vieille tour du château de Holdheim. Paris^ Renard, 4813,

4 vol. in-12.

(M"*)rM"SophieGAT].

Laure d'Èstell. Paris, Ch, PougenSy an IX(4801), 3 vol.in-42.

*** (M°*), pseudogyne, [Charles-Augustin de Bassompierre, connu sous le nom de Sewrin],

Histoire d'une chatte, griffonnée par elle-même et publiée par — . Paris, Mme Masson, an IX (1801), in-42, fig.

*** (M. le comte de), pseiido-iitlonyme [Nicolas-Germain Léonard].

Histoire ecclésiastique et politique de l'État de Liège, ou Tableau des révolutions qui y sont survenues, depuis son origine jusqu'à nos jours. (Ouvrage posthume). Paris, 4804, in-8, avec une nnauvaise carte géographique du pays de Liège.

Léonard composa cet ouvrage pendant Te temps <ia'i1 était chargé d'affaires de la France près la Gonr de Liège, c'est-à-dire de 1773 à 1783.

I Ce livre est nn modèle d'histoire provinciale. On trouve d'abord des « Mémoires historiques sur l'ÉUit de Liège » , où l'auteur concentre tout ce que l'on pouvait dire de caractéristique de la nation liégeoise en 1783. L'histoire ensuite : elle commence aux temps héroïques et s'arrête en 1784 : elle est complétée par une convenable c Chronologie des Évèques de Liégre », laquelle est suivie d'une table alphabétique raisonnée.

f Sa méthode est simple, son style d'une grande brièveté,' deux qualités qu'il avait dérobées à son auteur de prédilection, & Montesquieu. La forme concise et la marche si digne et si lumineuse de la c Grandeur et de la décadence des Romains • de cet écrivain célèbre, chez qui les faits seuls manifestent les pensées, f^pperont toujours vivement les esprits méditatifs. En étudiant son œuvre, on l'admire et l'on apprend que la philosophie de l'Histoire ne peut pas être celle qu'on y importe, mais celle qu'on y trouve. Mais pour la trouver, qu'il faut de labeurs et de veilles !

I Nourri à la bonne école du siècle, publiciste expérimenté, doué d'ailleurs de cet esprit intuitif qui est aussi indispensable aux bons historiens qu'aux vrais poêles, malgré sa qualité d'étranger, Léonard parvint à deviner et à expliquer le génie de la nation liégeoise. C'était beaucoup ; et c'est un bonheur que n'ont pas eu tous ses devanciers, et que l'on chercherait en vain dans tons les écrivains qui l'ont suivi.

c élève de Montefqniea, Léonard ne ponvait avoir la poésie de la phrase et de l'enlumiDare. mais celle qui fait revivre r&me des faits et des temps. Il n'a pas non plas l'ambition de faire de la polémique ; il ne dément aucune de nos origines. Son bat, en glanant dans nos t»tm historiques, était uniquement de mieux exposer, de mieux faire comprendre les instilnUons de la république, son esprit et ses mœurs.

» Comme étranger, Léonard, on le devine, doit avoir les défauts de ses qualités. Ainsi, si ses jugements sont libres et remarquables par leur impartialité, ils sont parfois rendus en termes impropres, ce qui trouble bien des lecteurs. Nos sources historiques lui étaient familières, mais le sens "des dictons politiques du terroir lui avait complètement échappé, («'exlranéité se découvre en particulier quand il nomme nos Étals le Magistrat, mot qui avait chez nous une tonte autre signification, car il était synonyme de conseil municipal.

« Nonobstant ces erreurs, on tombent inévitablement tons ceux qui écrivent sur un pays oh ils ont résidé momentanément, et que le goftt facilement susceptible des régnicoles qualifie tout d'abord d'énormités, Léonard demeurera, par la date de son œuvre, 1783, le premier de nos <;crivains qui ait présenté notre histoire de la manière la plus propre à faire comprendre les vieux âges de la république liégeoise. A ce titre, son souvenir restera toujours intéressant et cher parmi nous >.

Perd. Henaux, c Bull, du Biblioph. belge », t. IV. p. 243.

Un charlatan littéraire de ce siècle, Ant. Serieys. a reproduit l'ouvrage de Léonard sous le litre suivant :

« Histoire de l'État de Liège *, par M. le comte de Mirabeau. Seconde édition, revue avec soin, et publiée par un de ses amis, membre de l'Institiil. Parit, Bidault, 1806. Voy. H. 1161 c,

*** [Paillardelle] .

Le Défi imprudent, comédie, Représen* tée sur le théâtre de rAmbigu-Gomique.

Pam, 1801, ini-8.

*** (M ) [Landes], ancien avocat au parlement de Dijon.

Principes du droit politique, mis en op-

I)osition avec ceux de J.~J. Rousseau sur e ce Contrat social ». Paris, Maradan, an X (1802), in-8 de 356 pag.

*** (M™ de) [M™* d'ARGEBOusE].

Élisa Bermont. Paris. Ch, Pougens, an X (1802), 2 vol. in-12 avec gravures.

*** (M»0[M~d*HEUZÉ].

Natalie de Bellozane, ou le Testament.

Paris, Maradan, anX (1802), 2 vol. in-12.

*** (M.) [J.-Fr. Champagne, membre de rinstitutj.

Sur l'Education nationale. Notions générales qui peuvent et doivent être adoptées à tous les degrés d'instruction. Pans, 1802, in-8 de 41 pag.

'** (M.) [Louis-Pierre-Prudent Légat].

L'Infidèle par circonstance. Paris, Marchand, an XI (1803), 3 vol. in-12, fig.

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