PETONS (M. P.) D. D. S. D. A
[P. S. Le Corvaisier, de TAcadémie d'Angers].
La Pneumato-pathologie réduite en principes, ou la Société des Francs-Péteurs.
Imprimée à Limoges, chez P, Castaignac, impr. de La Pureté.
Cet ouvrage a reparu sous diverses formes ; i Zéphir artillerie, ou la Société des Francs-Péteurs», 1743, in-12, xii et 36 pag. ; il a été Joint à quelques éditions de c TArt de péter » de Hurtaut. Voir la « Bibliotheca scatologicA », n» 67 et 89. On trouve dans les « Archives du bibliophile » publiées par le libraire Claudln. n^ XVII (1859), une notice sur ce livre et sur la Société en question, laquelle est aussi l'objet de détails assez étendus dans l'ouvrage de M. Arthur Dinaux sur les « Sociétés badines * . publié après la mort de l'auteur par M. G. BruneL
PETRARCHA [ Lombardo dalla
Setta].
PETRUS NOELC
sourire libidiDeox, affichant avec un alnodoii qu'il vonlait rendre gracieux la plas éboariffante immora> lité. A son retour à Paris, après la publication de son « Fragment » , il fut spirituellement mystifié par Eloy Johanneau. Ce docte philologue lui déclara le plus sérieusement du monde que son fragment de Pétrone devait être une interpolation faite par quelque moine ignorant du Xn« siècle, qui se souvenait d'avoir In dans un ancien manuscrit le ftmeux passage qu'il avait tenté de reproduire. Quant à ce passage, troi<! fois plus long que celui dont Marchena s'attribuait la découverte, Eloy Johanneau l'avait trouvé dans les manuscrits de la Bibliothèque impériale. Marchena resta stupéfait en ayant sous les yeux un admirable pastiche que Johanneau avait composé et qui n'a jamais été mis au jour. U en existait une copie avec traduction française dans le cabinet de M. le baron de Schonen. »
Ce n'est pas d'ailleurs la première fois que quelque esprit malin s'est donné le plaisir de faire du Pétrone ; Théophile Yiaud, fort connu dans l'histoire littéraire sous le nom de Théophile, a écrit un petit conte intitulé « Larissa », lequel a été reproduit dans l'édition donnée par M. Alleaume et qui fait partie de la * Bibliothèque elzévirienne » (tom. I. p. 384-289). Dussault, dans ses « Annales littéraires » (t. IV, p.S65). a consacré une notice à ce récit ; ce critique sévère regarde comme étant au-dessus de l'original la traduction que Bussy-Rabutin fit de ce fragment, et qu'il adressa à madame de Sévigné ; la célèbre marquise ne fut nullement choquée de ce que cette narration pouvait avoir de risqué ; elle ne vit que les grâces du style et elle répondit : « Votre petit conte, mon cousin, est si modestement habillé qu'on peut le louer sans rougir. »
Nous avons lu qu'un autre fragment supposé et donné comme faisant partie du t Satyricon » se trouve dans un journal mensuel anglais : c The Gentleman' s Magazine, (i785, tom. I, p. 193), mais nous n'avons pas eu l'occasion de le voir.
Observons d'ailleurs que, d'après les meilleurs critiques, l'ouvrage qui nous est parvenu sous le nom de Pétrone n'est point celui qu'avait écrit le courtisan compris dans la conspiration de Pison. Nous n'aborderons point ici cette discussion ; nous signalerons seulement ce qu'en a dit Gh. Nodier. (Notice sur quelques livres satiriques, < Bulletin du Bibliophile. » octobre 1834). c Le Satyricon de Pétrone était certainement autre chose que l'écrit que nous possédons, et qui est le roman d'un bel esprit dépravé, mais qui n'est point une satire. Le faux < Satyricon » nous est resté parce qu'il n'attaquait que les mœurs ; le vrai « Satyricon » s'est perdu parce qu'il offensait Néron, et il n'y a rien de plus naturel. »
PETRUS NOELC [C. Galoppe d'Oncquaire].
Voy. Bedeau de Saint-Sulpice.
PEUCHET (J.) Dictionnaire universel de la Géographie commerçante par — ,
I rédigé sur les matériaux fournis par Fabbé loRELLETl. Paris, Blanchon, an Vlll(1800), 5 vol. in-4.
PEUCHET (J.), archiviste de la police, apocryphe [le baron Lamotue-Langon].
Mémoires tirés des archives de la police de Paris, pour servir à l'histoire de la morale et de la police, depuis Louis XIV jusqu'à nos jours. Paris, Levavasseur,
fli 1837-38. 6 vol. in-8, avec portr. et /ocsimile.
Tome I, col. 1107 f, nous avons dit que ces Mémoires ont fourni deux épisodes à 11. Alex. Domas pour son « Comte de lionfeenChristo ».
PEUPLIER (Un), pseudonyme P'abbé MÉTHiviER, d'al)ord curé de Bellegarde, et alors curé doyen de Neuville-aux-Bois (Loiret)].
Mémoires d'Outre-Tombe d' — mort au service de la République. Paris, Sagnier et Bray, 1850, in-18. — ffl* édit. Ibid.. 1850, m-18 de 108 pages.
+ PEYROUNET [le comte Ch.-Ignacc
DE PeyRONNET].
Des poésies légères publiées dans divers recueils, au commencement de ce siècle.
PEZAY fie marquis Masson de), voleur littéraire [David].
Traduction en prose de Catulle, TibuUe et Gallus. Voy. ce titre aux Anonymes.
-h P. F. (le) [le P. FoLLARD, jésuite]. OEdipe, tragédie, par — . Parts. RiooUy 1722, iU'iSt; Utrecht, 1734, in-12.
+ P. F. [Paulinier de Fontenille].
Epître à M. de J*** (Jaubert, ancien officier au corps royal ae l'artillerie et bibliothécaire de Metz), par M. — Jfete, An^ toine^ 1814, in-8.
-HP. F. et L. C. [Pierre Fournier et Léon Constantin].
L Nouveau Traité d'arithmétique décimale. LUle, 1832, in-12.
IL Nouvelle Cacographie. Lille, 1827, in-12: 1832, in-12.
ni. Réponse et solution des 1316 problèmes contenus dans le Nouveau Traité d'arithmétique décimale. Pari*, 1832, in-12.
Ces ouvrages sont destinés aux élèves des Écoles cnrétiennes.
-H P. F. A. (le P.), de la C. de Jésus [Arias].
Imitation de la Sainte-Vierge et des Saints, ou la Pratique abrégée de la perfection chrétienne, tirée des CEuvres spirituelles du—; seconde édition, augmen- - tée du « Directeur spirituel ». Lyon, I veuve Delaroehe, 1747, 2 vol. in-12.
4- P. F. A. L. F. [Lefèvre, professeur au prytanée de Saint-Cyrl.
Boutade sur l'Ode, par M. — Paris, Dufour, 1806, in-8, 12 p.