II. Athènes assiégée, poëme. PariSf F
Didoty 1827, in-8 de 36 pages.
S'est Tenda an profit des Grecs.
+ PHALARIS, aut. supposé.
Les Épistres de — tract, par Q. Gruget. Paris, 1550, m-8.
Cette traduction a été réimprimée avec les « Épistres d'bocrale, et le Manuel d'Epîciète ». Ânvert, 1558, in>18.
Il existe deux antres traductions plus récentes, l'nne par Th. Beanvais. Paris, 1797, in-18; l'antre par Benaben, Angen, an XI, in-8.
La première édition dn texte grec de ces Lettres, Jointes à celles tout aussi apocryphes d'Apollonius et de Brulus, a paru à Venise en 1498; voir le i Man. dn libraire i au sujet des éditions plus récentes et des nombreuses impressions en latin.
Une controTorse assez vive engagée en Angleterre an sujet de ces « Epistols » provoqua une dissertation dn savant Bentley, qui en démontra surabondamment la nonniuthenticité. Les écrits qu'engendra cette polémique sont indiqués dans Lowndes, i Bibliographer's Manoal », 2« édit.. 1847, et dans Ebert, «Bibliogr. Lexicon ». n» 16646.
Ces lettres, dénuées de tout mérite littéraire, sont assex curieuses, mais il est étonnant qu'on ait longtemps admis qu'un féroce Dorien du sixième siècle avant J.-O. rftt l'auieur de lettres écrites avec toute la subtilité d'un sophiste, et dans le dialecte atitqne usité sous les Anlonins. Photius parait avoir été le premier qni les ait rt^ardées comme apocryphes. Ce fut aussi l'opi- ; nion de PoliUen, qui n'eut que le tort de les attribuer sans preuves à Lucien, (i Nouv. Bîogr. générale »).