PHILOSOPHE LA DOUCEUR
La Vanité des sciences, ou Réflexions d' — sur ie véritable bonheur. Amsterdam, 1688, in-12.
Niceron. t. X, 2« partie, p. 122.
PHILOSOPHE CHRÉTIEN (Un), auteur déguisé [l'abbé GuidiI.
Jugement d'— sur les écrits pour et contre la légitimité et la nécessité de la loi du silence. Paris, 1760, in-12. V. T.
PHILOSOPHE CHRÉTIEN (Un, auteur déguisé [l'abbé François Picard de Saint- Adon, prêtre du diocèse de Rhodez, de la ville de Saint-Cosme en Rouergue, docteur de Sorbonne, doyen du Chapitre royal de Sainte-Croix et de la Chrétienté d'Étampes, diocèse de Sens, en Bourgogne].
Vérités sensibles de la Religion. Maximes d'un philosophechrétien.Gémissements d'un solitaire, sur les désordres de la plupart des chrétiens. Paris, Butard, 1768, in-12.
Ed prenant les lettres initiales des phrases dn dernier de ces trois oa?rages, on trouve les noms et qualités qne nous donnons en tète de cette note.
PHILOSOPHE CHRÉTIEN (Un), p«cti(ion.
[M"* Plisson].
Maximes morales d'— . Paris, 1783, petit in-lâ.
-f- PHKOSOPHE CHRÉTIEN (Un) [le comte Charles Pasbro de Corneliano]. . Réflexions d'— sur le véritable fondement du christianisme. Paris, 1817, in-8, 8 pages.
PHILOSOPHE DE FERNEY (Le), pseudon» [J.-P. BrissotJ.
Lettres philosophiques sur Saint Paul, sur sa doctrine, etc., et sur plusieurs points de la religion chrétienne considérés politiquement ; trad. de l'anglois par —, et trouvées dans le portefeuille de M. V., son ancien secrétaire (attribuées à Brissot). Neuchâiel, 1783, in-8.
PHILOSOPHE DE SANS-SOUCI (Le), auteur déguisé [Frédéric U, roi de Prusse].
Œuvres du — .Au donjon du château, 1760, 2 vol. in.l2 ; — Berlin, 1763, 3 vol. in-12.
-)-Voir an c Manuel du libraire », art. Frédéric, des f détails sur une collection de ces « Œuvres » (au Don- ' Jon du Châtean, 1760, 3 volnm. in-4), exécutée avec luxe, ornée de nombreuses vignettes de G. F. Schmidt, et tirée à fort petit nombre pour être distribuée anx amis intimes dn roi.
PHILOSOPHE DU NORD (Un), pseudon.
[L.-R. Barbet].
Loge centrale des véritables Francs- Maçons, ou Lettre d*— à M"' la princesse de N***. Pari», MicheUt, an X (1802), in-12.
a -f- PHILOSOPHE DU VALAIS (le) [Gabr. Gauchat, docteur en théologie, né en 1709]..
Correspondance philosophique d*— , avec des observations de l'éditeur. Paris, 1772,
+ PHUX)SOPHE FRANÇAIS (le) [De Laira].
Mécanisme de la nature. Cette nouvelle science... par — . A Paris, de t imprimerie conforme à la prononciation, rue des Vieilles - Garnisons , n° 5, près la Grève (sans date), In-8 de 474 p.
L'avis de l'éditeur est signé Slremon Morin. Le dos de l'exemplaire que j'ai vu portait comme nom d'auteur : de Lairas. 0. B.
PHILOSOPHE INCONNU (Un), auteur déguisé [d'Atremont, gentilhomme français, suivant Tabbé Lenglet].
Le Tombeau de la pauvreté^ dans lequel il est traité clairement de la transmutation des métaux et du moyen qu'on doit tenir pour y parvenir. Francfort, Droullmann, 1672 ; Paris, dHoury, 1681 ; Lyon, 1684, avec une clef, in-12.
PHILOSOPHE INCONNU (Le), auteur déguisé [l'abbé Albert Belin].
Les Aventures du —, ou la Recherche et l'invention de la pierre philosophale. Paris, Jacq. de Laize de Brescke, 1674, in-12.
Cet ouvrage et le précédent pourraient bien 6tre dn même auteur, ([uoiqne attribués à deux personnes différentes.
PHILOSOPHE INCONNU (Le), auteur déguisé[\e marquis L.-Cl. de Saint-Martin].
Pour la liste de ses ouvrages, voyez notre « France littéraire)», à Saint-Martin.
-}- Le nom dn « Philosophe inconnu » est resté attaché à celui de Saint-Martin ; son livre est une réfutation des théories dn matérialisme, à l'aide de la théorie gnostiqne de l'émanation, on des agents spirituels, émanés dn Verbe, cause nniqoe. Consulter à l'égard de ce théosophe les ouvrages de MM. Gence, Caro. Matter « (Saint -Martin, le Philosophe inconnu », Paris, i86î. in-8), Franck (sept articles insérés dans le « Journal des savants », juillet et nov. i863 ; janvier 1864 ; février, juillet et août 1865). un article signé P. L. dans la a Nouvelle Biographie générale », t. XLra.
-hll existe une • Suite des Erreurs et de la vérité ». SaUmionopoli* (Paria) 1784, in-8 ; elle a été signalée par Saint-Martin comme apocryphe, ainsi que la < Clef des Erreurs et de la Vérité », par un serrurier inconnu, ouvrage dont le véritable auteur est resté ignoré de Barbier et des autres bibliographes.