‹ Les surprises du divorce; comédie en trois actesChapitre 55 sur 106 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

DIANE

Vous vouliez laisser maman ?

BOUHQANEUF.

Non, mais je me proposais de la fourrer...

Mme BONIVARD.

Hein?

BOURGANEUF, se reprenant.

De l'installer... de l'installer dans le compartiment des dames !

M^e BONIVARD.

Merci bien !..

Bref il y a trois mois que je suis parti de chez moi, libre et seul; et j'y rentre aujourd'hui, escorte d'une épouse, qui ne me tutoie pas encore et d une belle-mère, qui me tutoie déjà trop !... He bien ! . . . non, je ne sus pas content !...

I^me BONIVARD.

Ici, du moins, chez vous, on ne vous dérangera plus.

BOURGANEUF

Je l'espère.

Mme BONIVARD.

Allons nous déshabiller, Diane.

DIANE

Et noua recoiffer un peu!...

BOURGANEUF

Ah ! surtout, ne sortez pas de la chambre avant que j'aille vous c^herche?.

DIANE

Et pourquoi cela?

BOURGANEUF

Pour que j'aie le temps de prévenir mon gendre et ma fille.

Mine BONIVARD.

Ça ne nous regarde pas !...

Elle entre à droite, premier plan,

BOURGANEUF, retenant Diane.

Diane I...

DIANE

Mon ami ?

B OURGANEUF.

Un baiser... un tout petit ?

DIANE, s'esquivant.

Ah!... VOUS aurez bien le temps de m'embras îrl

Elle entre à droite, premier plan.

M^^ BONIVARD, dans la coulisse.

Viens donc, Diane, viens donc !...

BOURGANEUF

Elle est froide !... Ah ! Elle est froide ! J'ai peutêtre eu tort, moi, de m'emballer comme ça 1...

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