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C. — Glande sous-maxillaire

Elle reçoit ses nerfs de la corde du tympan (parasympathique) et du sympathique cervical. Le sympathique fait relai au ganglion cervical supérieur, le para-sympathique au ganglion sous-maxillaire. La stimulation des deux nerfs (96) fait sécréter une salive différente. A. et B. Chauchard (107-110) ont trouvé

les constantes suivantes :

Corde dutympan vaso-dilatateur ..... 15 6 sec. SéCrélOur. NN 0,5 o 8 sec.

Sympathique sécréteur ..... l'AS" 9 à 10 sec.

D. — Nerfs moteurs de la pupille.

La pupille a, elle aussi, une double innervation ; l’une pupillo-dilatatrice qui lui vient du sympathique cervical, relayant dans le ganglion cervical supérieur, l’autre pupillo-constrictive, de la IIIe paire relayant

dans le ganglion ophtalmique. A. et B. Chauchard et

oi

N. Kleitmann (124) ont pu étudier les constantes de ces fibres avant et après le ganglion.

Les fibres pupilloconstrictives, émanées de la Ille paire répondent constamment à l'excitation isolée, mais « la sommation permet d’abaisser sensiblement le voltage liminaire ».

Chien Fibres pré-ganglionnaires ..... DSC ANT EEE Fibres post-ganglionnaires ..... DSC

Les fibres iridodilatatrices, sympathiques, répondent au maximum pour une fréquence de 4 par seconde, la sommation s'étend sur 4 secondes ; dans de rares cas on a pu obtenir une réponse à l’excitation isolée.

Chien Fibres pré-ganglionnaires ..... 2,6 © 4 sec. Fibres post-ganglionnaires ..... 1016

La courbe des intervalles est la suivante :

195 1 /2 1 seconde

1 /4 1,2 1,3 2, 35 3,25 Volts.

Les résultats obtenus sont de même ordre pour le

lapin et le chat.

E. — Le pneumogastrique.

Cardio-inhibiteur. — Dès 1912, L. Lapicque et I. Meyerson (264) expérimentent sur la grenouille en prenant pour seuil un arrêt de quatre périodes. Ils utilisent des fréquences élevées (diapason à archets) et ne constatent que peu d’influence de ces fréquences ; pour les fréquences les plus basses (6 à 8 par seconde) la courbe des intervalles se redresse cependant.

Grenouille ..... 20 rose (95) Chien morphiné ..... 16 3 sec.

RCA

Enfin, A. et B. Chauchard et B. Beiline (41) vérifient que l’anesthésie chloroformique ne modifie pas les constantes d’excitabilité du nerf ou de l’organe.

J. Hurynowicz et E. Czarnecki tentent l'excitation

par voie percutanée (219).

HUDETIENSEUT LOMME Moteur de l'estomac 20 à 400 AO MONTE MoleUr AU TEE LOT Ro gt

Ces chiffres concordants sont donnés par Barry et A. et B. Chauchard (37), Brunner-Ornstein (86) pour la grenouille et Dukes (150).

F. — Vessie.

Aburel et Chauchard donnent les chiffres suivants

nerfs hypogastriques ..... 26 3 sec.

1 /8 1/6 1 /4 1/3 70 70 70 19 38 38 38 58 DETISÉTÉCLOUTS SR 0,57 © pas de sommation vessie excitée directement 0,57 ©

G. — Sympathique régulateur de la chronaxie (252).

M. Lapicque (256) a exploré les lois d’excitabilité du sympathique dans sa fonction modificatrice de la chronaxie musculaire : elle prend pour seuil une diminution de 10 à 20% de la chronaxie musculaire et

trouve une chronaxie sympathique de :

H. — Sympathique cardio-accélérateur.

En 1937, A. B. et P. Chauchard (132) mesurent une chronaxie nerveuse de 2 à 2,5 o sur ie chien anesthésié au chloral-morphine et de 1,5 o sur le chien anesthésié au chloralosane. Le temps de sommation est de 6 secondes, la courbe des intervalles moyennement relevée

Intervalle ....... LYS OM AS T2 Seconde Voltage liminaire 50 50 58 85 90 volts.

En 1931, Hasegawa (204) avait trouvé pour la

grenouille une chronaxie nerveuse de 1,8 à 2 o.

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