SCÈNE XIII
JORDANE, CLARISSE. RAOUL.
CLARISSE, entrant, à Bridier qui sort.
Je laisse maintenant le père parler à sa fille, (a Raoul.) Ah! comme vous regretteriez vos hésitations, si vous aviez pu voir, comme moi, le bonheur de Geneviève! J'en suis tout émue ! ce devrait être une grande joie que de se sentir aimé ainsi!
JORDANE.
Bridier vient de nous refuser la main de sa fille.
Gomment I
JORDANE.
Il la trouve trop jeune. Mais nous avons fait notre devoir : on n'a plus rien à nous demander. ^
Il sort par la droite.
CLARISSE
Est-ce possible?
RAOUL
Oui, madame.
CLARISSE
Eh bien I Raoul, ne cherchez pas le motif de ce refus, je vais vous le donner.
RAOUL
Vous le connaissez?
CLARISSE
Votre père s'est compromis dans les aventures finan^ cières de M. Gardonaté