SCENE VIII
NOHAN, MISSEN.
MISSEN, avec impertinence. — Je n'ai pas qualité officielle pour prendre la défense de M"® de Vesles, surtout dans une affaire oh. tant de points me restent encore obscurs. Mais, parmi ce qu'elle a formulé de clair, j'ai distingué que vous aviez bien librement disposé de mon individu pour en troubler sa vie, et que vous aviez fait de mon nom un usage téméraire, puisque je n'en avais autorisé personne {Faisant un pas vers Nolnni.) ni particulièrement vous, monsieur.
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KOHAN, violemment . — Si vous n'aviez pris les dewvnts, j'allais vous proposer, monsieur, la réparation o\\e je vous dois.
MISSES'. — Alors, puisque nous .-oninies d'accord, nous pouvons nous séparer.
N'OHAN, montrant la porte. — Et nous retirer !
MI8SEN. — Passez, monsieur!
N'OHAN. — Passez ! Quand ce ne serait, enfin, que pour ne plus vous donner l'air d'ûtre ici chez vous.
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LIGUEIL. — Te NE SENS PAS DE FRISSONS ?
flCTE TROISIEME
Un coin du bois de. Boulogne, derrière le champ de co7irses. Sur un côté du décor, un pavillon de garde. De r autre côté, une charmille.