DEUXIEME STATUAIRE
Apollon , jeune dieu qui sais lancer les traits
Et suis ta sœur Diane à travers les forêts ,
Intrépide coureur à la taille élancée ,
Chantre » la lyre d'or , ô dieu de la pensée ,
Du bloc qui le retient sors léger, triomphant,
Ta chlamyde flottante abandonnée au vent!
Sur ton front , dans tes yeux , que la Grèce ravie
Admire , en t'adorant , le mouvement , la vie !
O dieu jeune , dieu libre , ô dieu plein de beauté ,
Montre-nous comme on marche avec grâce et fierté* !
* Ces vers et quelques antres qui prennent ici lear vraie place avaient été retranchés de la dernière édition de Marie^