‹ Les ternaires: livre lyriqueChapitre 16 sur 65 · DEUXIEME STATUAIRE · texte numérisé non relu

DEUXIEME STATUAIRE

Apollon , jeune dieu qui sais lancer les traits

Et suis ta sœur Diane à travers les forêts ,

Intrépide coureur à la taille élancée ,

Chantre » la lyre d'or , ô dieu de la pensée ,

Du bloc qui le retient sors léger, triomphant,

Ta chlamyde flottante abandonnée au vent!

Sur ton front , dans tes yeux , que la Grèce ravie

Admire , en t'adorant , le mouvement , la vie !

O dieu jeune , dieu libre , ô dieu plein de beauté ,

Montre-nous comme on marche avec grâce et fierté* !

* Ces vers et quelques antres qui prennent ici lear vraie place avaient été retranchés de la dernière édition de Marie^

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