‹ Les ternaires: livre lyriqueChapitre 45 sur 65 · LA PLAINTE DU PÊCHEUR · texte numérisé non relu

LA PLAINTE DU PÊCHEUR

Fenestra vascia. — Naples,

Fenêtre demi-close et maîtresse cruelle,

Quels soupirs et quels feux vous me faites jeter !

Mon cœur est un volcan , il tonne , il étincelle

Pour vous si belle aux yeux qu'on ne peut vous chanter, maîtresse cruelle !

Que la neige , d Stella , vous serve de modèle ! La neige est blanche et froide et se laisse toucher : Vous êtes, ô Stella, blanche et froide comme elle, Vous me voyez mourir, mais sans vous approcher, maîtresse cruelle !

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