‹ Les ternaires: livre lyriqueChapitre 5 sur 65 · SYMBOLES · texte numérisé non relu

SYMBOLES

A mes frères.

J'ai vu , près du Blaved qui tombe en ses bassins , Le port de Lorient tout entouré d'écume , SauTagement le soir se coucher dans la brume ; — Gènes sort de la mer avec ses hauts gradins ,

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Son môle en plein soleil , ses palais , ses jardins ; L'odeur des orangers embaume ses approches , Et le port retentit du carillon des cloches : Si Ton entre, aussitôt mille détours obscurs; Vous sentez sur vos bras tomber Tair froid des murs ; Tout est sombre et muet ; des boutiques d'orfèvres Sortent des hommes bruns mordant leurs pâles lèvres; Quelque chose de triste et qu*on ne saurait voir Glace cette cité de marbre blanc et noir : — Dans notre Lorient tout est dair dès qu'on entre ; De la porte de ville on va droit jusqu'au centre : Ainsi marchent ses fils au sentier du devoir.

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