‹ Les théories de l'évolutionChapitre 157 sur 162 · LP · texte numérisé non relu

LP

CR ES: ANA CAL Ê t .

RS Ne rt

ANT TE T AE TORRES TS PER PT OR OTPES TU j si ue. LRU TE NNRE ER AIRE DV TU É "1 + LV ex ONE FU pr. ren tr ; LE we Grx Ce de 1h te. ÿ MEN è F 3114 APPEN APTE ENDICE AU CHAFITRE sn 4

comme le prouvent de nombreux faits païéontAlé- 3 giques, et aussi des phénomènes tels que la RES | d'organes visuels chez les animaux des cavernes, etc. Semon lui-même a fait des expériences sur certains phénomènes périodiques qui interviennent dans la vie des plantes et qui sont dus à = l'alternance des jours et des nuits; sa conclusion est que les modifications correspondantes des processus physiologiques sont héréditaires. “4 3. Les modifications de cette dernière catégorie " sont l’objet de la plupart des expériences montrant directement la transmission héréditaire. Les cas denon-transmission s’expliquentici, d’après Semon, soit par quelque particularité de telle ou telle excitation, soit par des conditions physiologiques telles que la sensibilité plus ou moins grande des cellules sexuelles qui (comme l’ont montré beaucoup d’auteurs, Tower principalement) peut varier d’une façon périodique. Quoi qu'il en soit, c'est danscette catégorie que nous trouvons les faits les mieux « établis et les plus incontestables démontrant la possibilité de la transmission aux descendants des … effets dus aux influences extérieures. (Rappelons que ce sont précisément là les caractères qui jouent le rôle le plus PHROrnt dans la différenciation des espèces.) 7m Se fondant sur tous ces faits, Semon conclut que cette hérédité ne peut plus être mise en doute et 1 que les objections qu’on lui oppose sont dues princi- palement à la connaissance insuffisante des condi- 4 tions dans lesquelles ont été faites les expériences: | #

d hu nice prises, du fait de la répétition des LE expériences pendant de nombreuses générations, + des expériences de contrôle, etc. A la fin, Semon RAR la question du mécanisme de cette transmission : un agent extérieur influence-t-il simultané- . mentlescellulessomatiquesetles cellules sexuelles, * ou bien les premières seulement, lesquelles, à leur 4 tour, transmettent l’excitation aux dernières? Le $ premier mode d’action lui semble, dans beaucoup - de. cas, peu probable car, lorsqu'il s’agit par Ras exemple de l’action de la lumière sur la coloration … de la Salamandre, ou de l’action de la tempéra- 3 Ï

ture sur des animaux à sang chaud, l’excitation ne à peut atteindre les éléments sexuels d’une façon directe. Il s’arrête donc à la seconde hypothèse, 1 qui suppose l’existence de rapports récipraques | 1 étroits entre les parties somatique et germinale . de l’organisme.

Re res AS

+ hi # "à SG y < 7 HAS Mur

LA i, ; l rtogoe Sgen SE » LR d LT ph de EE +

L'A L: 4 . 3 W x DER RCE

rod AL +.

Page 1