‹ Les thèses de l'ancienne Faculté de Médecine de ReimsChapitre 17 sur 67 · An hæmathosis a Corde? Aff., 15 mars. Placard · texte numérisé non relu

An hæmathosis a Corde? Aff., 15 mars. Placard

Bac., Jean Poncet, de Nevers, Dr le 18 mars 1690. — Pr., Th. Lefricque (auteur).

34. — 1746. An promptior quâ vulgo creditur, sanguinis reparatio? Aff., 30 juin.

Bac., Louis-Jérôme Raussin, d’Hautvillers, Dr le 28 novembre 1747. — Pr., Pierre Josnet (auteur).

Sur les Raussin , voyez N° 237.

Cette thèse a été rendue à Reims le 22 avril 1748, sous la même présidence: J. -B. Boullon, d’Abbeville, Bachelier. — En marge, Raussin a écrit : « Jam 30 junii 1746, Remis, Pétrus Josnet, Autor et Præses. Lud. Hier. Raussin, Baccalaureus. — Iterum 1768 ». Voyez ci-dessous , n° 36.

35. — 1763. An quo minor arteriorum diameter, eo lentior sanguinis motus? AfF., 22 juillet.

Bac., Étienne Jahan de Laudonière, de Luçon, Dr le 24 octobre 1763 (auteur). — Pr., Pierre Josnet.

36. — 1774. Anpromptissima sanguinis reparatio? AfT. , 23 juin. Sept pages.

Bac., Jacques-Louis Raussin, de Reims (voyez n° 237;. — Pr., Louis-Jérôme Raussin (auteur).

Cette dissertation est la reproduction, légèrement modifiée, de celle de Josnet (n° 3i).

On y cite l’observation d’unejeune fille, Marie-Jeanne Clignet, bel exemple de la façon dont nos pères usaient de la saignée. Cette jeune fille ayant été prise en 1745, à l’àge de 20 ans, de divers accidents, fut saignéequatre cents fois en trois ans. En 1762, elle avait subi seize cents saignées : Ad sanitatem tandem rediit , post célébrâtes sex centa suprd mille venæ sectiones , et etiam nunc firmd fruitur valetudine.

37. — 1776. An Cordis actio, Sanguinem per venas promoveat? Nég., 8 novembre.

Bac., Jean-Louis Lacassagne, de Puy-la-Roque (diocèse de Cahors), Dr le 17 mai 1777, (auteur). — Pr., L.-J. Raussin.

38. — 1777. An foraminis ovalis rarior in fœminis quam in maribus obliteratio? AfL, 5 août.

Bac., Pierre Faguer, du Mans, Dr le 18 avril 1778 (auteur). — Pr., Robert Fillion.

Faguer attribue à la persistance fréquente du trou de Botal, chez lesfemmes, leur résistanceplus prolongée aux causes d’asphyxie, pendaison, submersion, etc.

39. — 1788. An ab aere dephlogisticato Cordis motus ac vitæ principium? AfL, 16 juillet. Huit pages.

Bac., Nicolas-Adrien Forzy, de Ville-en-Tardenois, Dp le 20 octobre 1788 (auteur). — Pr., J.-Cl. Navicr.

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