‹ Les thèses de l'ancienne Faculté de Médecine de ReimsChapitre 29 sur 67 · An narcotica aphrodisi'acis medicamentis · texte numérisé non relu

An narcotica aphrodisi'acis medicamentis

miscenda? Atf., 7 août. Placard.

Bac., Jean Acoluthus, de Breslau (Silésie), Dr le 9 août 1680.

— Pr., P. Rainssant (auteur).

• 95.— 1682. An concocta medicare oportet, non vero cruda? AIL Placard.

Bac., Clément Lelong, de Crcspy (Oise), D‘ le 2 septembre 1682. — Pr., Raoul Lelarge (auteur).

96. — 1690. An in curatione morborum, médicamenta quæ ex stirpibus parantur, cæteris anteponenda? AtL, Ier septembre. Placard.

Bac., François de la Ri vierre, de Bordeaux, Dr le 1er septembre 1696. — Pr., Raoul Lelarge (auteur).

97. — 1699. An in crisibus movere noxium? AIL, lre juin. Placard.

Bac., Édouard Le Fricque, de Reims, Dr du grand ordinaire le 22 septembre 1699. — Pr., Thomas Le Fricque (auteur).

Dissertation émaillée de grec.

Thomas Le Fricque, Dr du grand ordinaire le 2o avril 4655, sous la présidence d’André Oudet, doyen en 1674, mort le 3 novembre 1703; de sa femme, Anne d’Arton, il avait eu plusieurs enfants, dont :

Evrard (ou Édouard], né le 1er juin 1674, Dr le 22 % septembre 1699, qui est mort quelque temps après.

98. — 1707. An statim ab assumpto purgante medicamento dormire noxium? Afb, 26 octobre. Placard.

Bac., Gilles Lasson, de Ckàlons-sur-Marne, Dr le 26 octobre 1707. — Pr., Jacques Hezet (auteur).

Rendue à Reims, le 1 3 juillet 1717, par L.-J. Coubré, ‘ sous la présidence de N. de Mailly.

99* — 1786. An detur certa methodus in internâ remediorum dispensatione? AIL, JO avril. Huit pages.

Bac., Joseph Du flou r, de Bour ganeuf, Dr le 12 avril 1786 (auteur). — Pr., Robert Fillion.

Joseph Duffour fut successivement médecin de

Madame, médecin en chef des Quinze-Yingts, médecin par quartier de Louis XVIII, membre de l'Académie de , médecine.

100. — 1786. An perseveranti Ægrotantium appetitui assentiendum? Ail., 11 août. Huit pages.

Bac., François Pannetrat, Bourguignon, Dr le 12 août 178G (auteur). — Pr., Didier le Camus.

• Pahnetrat prouve qu'il faut se guider sur les sensations du malade, suivre la nature et ne pas exagérer la diète.

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