ACTE QUATRIÈ
KiTTELHAUs, qul pendant la dern et écouté ce qui se passait entrouverte du salon , rentre ressé au plus haut point par tendu, et tout tremblant d'en intervenir.
Il s'appelle Jaeger, monsieur 1
rice, n'est-ce pas?... Oui, Mau
Est-ce que tu ne me connais i
j^GER, très grave
Vous êtes m'sieu le pasteur Ki
KITTELHAUS
Mais oui, ton pasteur, Jœger, t lui qui t'a reçu dans la communa que tu n'étais qu'un petit enfs des mains de qui tu as reçu pou] corps du Seigneur. Voyons, tu le Et je me suis dévoué à t'enseig Est-ce là ta reconnaissance ?
j^GER, sur un ton d'écolier qui l
reproches.
J' vous ai payé, j' vous ai donné (
KITTELUAUS
De l'argent, de l'argent!... C misérable argent... Tu pouvais h qu'il ne soit plus question de ça lise... Voyons, sois un honnête l tien. Pense aux serments que tu divins commandements. Sois 1 largent ! de l'argent!
JJiGER
J' suis devenu quaker, m'sieu l ti rien.
riSSERAND5 [TTELHAUS:
X dire ? Quaker! Tais-toi donc, s des mots que tu ne comprends s gens pieux, ceux-là, et non :oi. Quaker !
SSAIRE DE FOLICa
n, monsieur le pasteur (I{ se rj. KutschB, liez-lui les mains.
dehors, poussant des cris a^uvages,
DUS r rend*.
ayé, ainsi que les autres asnachinalement de la fenêtre.
t encore dire ?
SSAIRE DE POLICE
s veulent qu'on leur rende le ferai pas ce plaisir. C'est com- 3on.
Ites à la main, hésitant.
l'sieu r commissaire, ça s'ra
a là toute la maudite bande,
3, m'sieu V commissaire. Y a T
ITTELHAUS
le commissaire, pour ne pas le serait-il pas mieux d'essayer -être que Jœger consentirait de , ou même...
SSAIRE DE POLICE
la responsabilité ? Il est impos-
t individu ! (Dans un accès de ^pendant tout à fait ridicule !
avec le Ihéologue. Et cinq mii démission. Et le voilà parti à cette affaire-ci. Enfin ! allons
TTELHAUS
ents en bas) mais... vous ent un bruit effroyable.
FIEÏSSIGER
pièce, rien ne nous y troublera.
, branlant la tête.
il ce qu'ils ont en tôtc ! Ce que ii'ici c'était aussi mon avis, que le race de travailleurs patients, à diriger. Ne le pcubiez-vous Mssigcr?