LE VIL'UX BAUMERT
Voyons, voyons, Gustave, faut qu' Thomme soyo heureux. Voyons, Gustave, r'garde-.moi un peu, quelle lête que j'ai? Faut quThomme soye heureux. J'ai t'y pas l'air d'un prince ? (Se frappant sur le ventre). D'vine un peu c' que j'ai dans le vent' ! eh ben, mon vieux, dans c'te bedaine-là, y a d'ia nourriture ed' prince... Faut qu' l'homme soyo heureux, qu'y mange du lièv' et qu'y boive du Champagne... J' vas vous dire une chose, faut prend' tout c' qu'on peut.
TOUS, ensemble.
Bravo, bravo, faut prend' tout c'qu'on peut.
LE VIEUX BAUMERT
Et quand on a commencé à se rassasier d'bons morceaux, ça s'sent tout d'suite, bon Dieu, on d' vient fort comme un cheval ; y a pus rien qui vous arrête, on peut cogner partout, et bon Dieu, ça fait du bien d'cogner!
jiEGER, sur le seuil de la porte^ armé d'un vieux sabre de cavalerie.
Ah ! nous avons fait qué'ques bons coups.
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