ACTE CINQUIÈME
Fiche-moi la paix, j'y ai pas fait d'mal.
LE VIEUX niLSE is' interposant) Va, laisse-le, Goltlieb. Qu'y dise c'qu'y voudra, fais-y pas d'mal. Y verra ben assez tôt Tquel qui déraisonne, ed'Iui ou d'moi.
B.CCKER
Tu viens' avec nous, Gottlieb?
• LE VIEUX HILSE
J'pensebien qu'non, qu'y n'ira pas.
LOUISE, rentrant j crie de la salle du fond.
Perdez donc pas vot' temps à tâcher d'donner du cœur à des lavettes comme ça, des mangeurs ed' bon Dieu dont'y a rien à faire! V'nez sur la place, sur la place, tout d'suite. L'commandant parle aux gens, du haut d'son cheval. Y leur dit qu'y faut rentrer chez eux. Si vous v'nez pas tout d'suite, tout est perdu.
jiEGER, en s'en allant T'as là un homme qu'a un fler courage !
LOUISE
Un homme ! où qu'tu vois un homme ? J'ai pas d'homme moi.
QUELOUES VOIX, dans la salle du fond, chantent.
Y avait' un' fois un p'tit homme
Un petit homme, ohé, ohé.
Qui voulait' avoir un* grand' femme.
Une grand'femme, ohé, ohé !
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S, un seau de cheval à la main, deslage supérieur, et va pour sortir. Il instant dans la salle du fond.
ilt quHous ceux qui sont pas des lâches Hourrah ! (Il se précipite au dehors, à il y a Louise et Jœger le suit, en rah !)
B.ECKER
bien, père llilse, nous vous r'verrons.
rtir).
LE VIEUX UILSE
ju'on se r'voye. Car ej' vivrai pus cinq ûr d'en attraper au moins pour cinq
B^CKER, s' arrôle étonné^ uoi, père Ililse?
LE VIEUX IlILSE
parbleu.
BiECKER, ricanant.
me fait plaisir. Au moins, j'serai touendant c'temps-là (Il sort).
:rt qui s'était affalé sur une chaise, it a lui seul, se relève maintenant.
Justave, je m'suis un peu saoulé. Mais l'y vois encore clair, j'ai pas perdu la opignon, j'ai la mienne. Et j'dis lison, même si ça finit par la prison, urs mieux qu'ici; on y est soigné, on d'tout. Et puis, voiS'tu, mon vieux
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