CaLMBTTB, Annales de Vlnsl. Pasiew\ t. IX, p
4. Physalix cl Bertrand, C. rend. Acad, sciences, \. CVII, p. 1099 et C. rend. Soc. hiolog., l!^93, l». 997.
renient sans effets. Le sang de vipère paraît contenir de réchidnine.
Le sang du naja tripudians ou du naja hnje^ ainsi que celui de vipère à cornes tuent aux mômes doses; par injection péritonéale, la dose mortelle pour le cobaye est (le 2 cent, cubes. Ces sangs chauffés à 68° perdent leur vénénosité, ce qui démontre qu'ils ne la doivent pas au venin de Tanimal, venin qui résiste à cette températui*fe iCalmette). D'ailleurs le sang ou le sérum des animaux venimeux ne produit pas les mêmes désordres que les venins correspondants. Ces sangs ne tuent jamais dans un court délai, même à dose élevée. De TinQammation se produit toujours au point d'inoculation. D'autre part, on peut, grâce à l'injection de sérum an ti venimeux de lapin, supprimer l'empoisonnement qu'occasionne ce sang sans supprimer en même temps l'action toxique du venin luimême de l'animal. Les animaux vaccinés contre les venins ne supportent pas avec facilité l'inoculation de sangs des serpents venimeux ayant fourni ces venins.
Sang de salamandre. — Ce sang est également toxique. MM. Physalix et Contejean ont démontré qu'il contient aussi une substance possédant des propriétés antitoxiques vis-àvis du curare. Une grenouille à qui l'on injecte dans le péritoine l""';} de ce sang peut recevoir le lendemain 0"'^'*13 de curare sans en être incommodée'.
Sang de crapaud-, — MM. Physalix et Bertrand ont démontré que ce sang est toxique. Cinq cent, cubes inoculés sous la peau entraînent chez le cobaye des accidents rapides.