CHAPITRE LUI. — P as de hâma
1. Selon Abou-Horeïra, le Prophète a dit : « Pas de contagion, ni de safar, ni de hâma. » Un Rédouin dit alors : « O Envoyé de Dieu, comment se fait-il qu’un troupeau de chameaux vaillants comme des gazelles au milieu des sables, mis en contact avec un seul chameau galeux, est tout entier affecté de la gale? » L’Envoyé de Dieu, répondit : « Qui a contaminé le premier chameau? »
Plus tard, Abou-Salama entendit Abou-Horeïra dire : « Le Prophète a dit : « Que celui qui a des chameaux malades ne les abreuve « pas avec celui qui a des chameaux sains. » Abou-Horeïra démentit ainsi la précédente tradition, et comme nous lui disions : « N’est-ce
DE LA MÉDECINE
pas toi qui asrapportéle hadits : «Il n’y a pas de contagion, etc. », il se mit à baragouiner en abyssin. Abou-Salama ajouta : « Jamais nous ne le vîmes oublier un autre hadits que celui-là. »