‹ Les traditions islamiquesChapitre 15 sur 690 · UN SILEX OU UN MORCEAU DE FER · texte numérisé non relu

UN SILEX OU UN MORCEAU DE FER

1. Ibn-Omar rapporte que son père lui avait raconté qu’une de leurs servantes, qui faisait paître des moutons à Sa T, s’aperçut qu’un des moutons allait mourir. Elle brisa une pierre et se servit d’un des

(0 Localité voisine de la Mecque.

fragments pour égorger Ranimai . « Ne mangez pas (le cet animal, dit 'Omar aux siens, avant que je sois allé interroger le Prophète à ce sujet — ou, suivant une variante, jusqu'à ce que j'aie envoyé quelqu'un interroger le Prophète à ce sujet. » — Il se rendit — ou, envoya quelqu’un — auprès du Prophète qui lui enjoignit de manger la chair de cet animal.

2. D’après Nâfi , un homme des Benou-Salama a raconté à 'Abdallah qu’une servante de Ka'h-ben-Mâlik faisait paître les moutons de son maître sur la petite montagne du marché de Médine dite Sal' . Un des moutons étant sur le point de mourir, la servante brisa une pierre et égorgea l’animal avec un des fragments. On raconta la chose au Prophète qui enjoignit de manger l’animal.

3. ' Abâya rapporte que son grand-père, Râfi'-ben-Khadîdj, a dit: « 0 Envoyé de Dieu, nous n’avons pas de couteaux. » — Le Prophète répondit : « Tout animal, dont on a fait couler le sang et sur lequel on « a invoqué le nom de Dieu, mangez-en. Mais que ce ne soit pas avec « les ongles ou avec les dents. Les ongles servent de couteaux aux « Abyssins et quant aux dents ce sont des os. » Un chameau s’étant échappé et ayant ensuite été tué sur place, il dit : « Ces chameaux s’ef- « farouchent à la façon des animaux sauvages. S’il leur arrive pareille « chose, agissez de la même manière. »

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