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CHAPITRE LVIII. — D U PRET DES COLLIERS

1. ' Aicha a dit : « Un collier appartenant à Asma avait été perdu. Le Prophète envoya des hommes à la recherche de ce collier. Comme l’heure de la prière était arrivée, qu’ils n’avaient pas fait leurs ablutions, et qu’ils ne trouvaient pas d’eau, ils firent leur prière sans avoir fait leurs ablutions. Ils racontèrent le fait au Prophète et c’est alors que Dieu révéla le verset relatif à l’ablution sèche. 'Aïcha avait emprunté ce collier à Asmâ. »

(U Nom donné encore aujourd’hui aux fleurs ou de grains de pâte parfumée,

colliers formés de clous de girofle, de Ils étaient de valeur assez infime.

TITRE LXXYII

CHAPITRE LIX. Des boucles d’oreilles de femme. — Ibn- Abbâs a dit : « Le Prophète leur avait, ordonné de faire V aumône et je les vis porter leurs mains à leurs oreilles et à leur gorge. »

1. D'après Ibn- Abbâs, un jour de fête, le Prophète pria deux rekaa sans en avoir fait d’autre auparavant et sans en faire ensuite ; puis il se rendit auprès des femmes, accompagné de Bilâl, et leur enjoignit de faire l’aumône. Alors chaque femme se mit à lancer ses boucles d’oreilles.

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