CHAPITRE LXXVIII. — De ce qui a été dit au sujet du musc
1. Abou-Horéira, rapporte que le Prophète a dit : « L’homme peut se livrer (librement) à toutes les pratiques (2), sauf à celle du jeûne. Moi seul suis libre d’en user. Le relent de la bouche de celui qui a jeûné est plus agréable à Dieu que l’odeur du musc. »
Û) Il s’agit d'une baguette en bois ser- veut, sauf en ce qui concerne le jeûne. Le
vant à fixer les cheveux des femmes. Prophète avait seul le droit de jeûner
(2) C’est-à-dire qu’un fidèle peut multi- au delà des limites indiquées par la reliplier les actes de piété autant qu’il le gion musulmane.
TITRE LXXYII