CHAPITRE XC. — De la destruction des images
1. A ïcha rapporte que le Prophète ne laissait dans sa demeure aucune chose portant des croix sans la détruire.
2. Abou-Zor a a dit : « Comme j’entrais dans une maison à Médine , accompagné de Ahou-Horeïra, celui-ci vit au sommet de la maison un peintre qui peignait: « J’ai entendu, dit-il, l’Envoyé de Dieu « prononcer ces mots (1) : « Et qui donc est plus criminel que ceux « qui ont dessein de créer des êtres pareils à ceux que j’ai créés? « Qu’ils essaient donc de créer un grain de blé! qu’ils essaient de « créer une fourmi ! » Ensuite il demanda un vase contenant de 1 eau et se lava les mains jusqu’aux aisselles(2). »
« Qu’as-tu donc entendu ? ô Ahou-Horeïra, dire à l’Envoyé de Dieu ? — Voilà le summum de la parure. »
(!) Que Dieu aurait prononcés puisqu’il heureux dans le Paradis, et c’est pour s’agit de la création. cela que Abou-Horeïra en l'ait l’idéal de
(2) Il s’agit du mode d’ablution des bien- la parure.
DES VÊTEMENTS