Adiyy-ben-Hâtim a dit : « à Dieu de Ten préserver
vants on le traite, comme nous dirions, à la fortune du pot. Cela porte en arabe le nom de djâïza.
(!) 11 s’agit non pas de véritables cadeaux, mais simplement de l’offre d’une partie d’un plat extra que l’on a fait d’un animal que l’on a tué.
(2) u En paroles ou en actions », ajoute le commentateur.
(?J) Le texte porte qu’ici, suivant les uns, on a employé le mot^.J>- pour dire « bien » et, suivant d’autres, le mot synonyme (J J
DE L’ÉDUCATION
parla de l'enfer, demanda à Dieu de l’en préserver en détournant son visage. » — Cho ba dit qu’il est certain que le Prophète prononça deux fois la phrase, et même peut-être la prononça-t-il trois fois. — Ensuite il ajouta : « Préservez-vous de Tenter, ne fùt-cc qu’au moyen d’une demi-datte (1) ou d’une bonne parole. »