CHAPITRE XXXII. — Du lièvre
1. Anm a dit : « Pendant que nous étions à Marr-Edz-Dzahrân nous
(0 La croyance générale chez les Arabes était que le musc était du sang coagulé et partant line chose impure.
fîmes lever un. lièvre. Tout le monde avait couru sur lui sans l’atteindre, mais je réussis à m’en emparer et l’apportai à Abou-Talha qui l’égorgea et envoya les fesses — ou, suivant une variante, les cuisses — au Prophète qui les accepta. »