AUTRUI À CAUSE DE CE QU’ON POURRAIT VOIR
1 . Sahl-ben-Sad a dit : « Un homme regardant par une lucarne donnant sur une pièce de l’appartement du Prophète vit celui-ci qui se frottait la tète avec une tige de fer(1). « Si, s’écria le Prophète, « j’étais sûr que tu es là pour me voir je t'enfoncerais cette tige de « fer dans l’œil, car c’est à cause de ce qu’on peut voir qu’il a été « prescrit de demander l’autorisation d’entrer chez autrui. »
2. Anas-ben-Mâlik rapporte qu’un homme ayant par une lucarne regardé le Prophète, celui-ci se leva tenant un ou plusieurs fers de lance. Il me semble encore le voir chercher à transpercer cet homme avec ce fer de lance.