CHAPITRE LUI. — De l’invocation en faveur de celui qui se marie
I. D'après Anas , le Prophète ayant vu sur 'Ahderrahmân-ben- Auf des traces jaunes de parfums lui dit: « Que signifie ceci(1)? —
0) Le texte donne deux mots différents interjections appartenant au dialecte du qui n’ont pas de sens précis ; ce sont des Yémen.
DES INVOCATIONS
Je viens, répondit-il, d’épouser une femme moyennant une dot du poids d’un noyau de datte en or. — Dieu, répliqua le Prophète, bénisse ton mariage. Donne un repas de noces, ne fût-il composé que d’un seul mouton. »
2. Djdbir a dit: « Mon père mourut laissant sept — ou, suivant une variante, neuf — fdles. Je venais de me marier. Le Prophète me dit : « 0 Djâbir, tu viens de te marier? — Oui, répondis-je. — « Ta femme était-elle vierge ou avait-elle été mariée. — Elle avait été « déjà mariée. — Tu n’avais donc pas d’esclave qui t’aurait caressé « et que tu aurais caressée, qui t’aurait diverti et que tu aurais diver- « tie? — Mon père venait de mourir laissant sept — ou, suivant une « variante, neuf — fdles et j’ai eu scrupule à leur amener une jeune « personne comme elles et alors j’ai épousé une femme qui s’occu- « pera d’elles. — Dieu t’accorde sa bénédiction. »
Indication d’une variante supprimant la dernière phrase.