‹ Les traditions islamiquesChapitre 386 sur 690 · DISPOSE PASW; DU SERMENT DE RERELLION ET DU SERMENT DE COLERE · texte numérisé non relu

DISPOSE PASW; DU SERMENT DE RERELLION ET DU SERMENT DE COLERE

1. Abou-Mousa a dit: « Mes compagnons m’avaient envoyé vers le Prophète pour lui demander des moyens de transport. — « Par « Dieu, répondit-il, je ne vous fournirai aucun moyen de transport. » Et je constatai qu’il était irrité. Quand je fus en sa présence, il dit : « Retourne vers tes compagnons et dis-leur : « Dieu — ou, « suivant une variante, I Envoyé de Dieu — vous assurera les « moyens de transport. »

2. ‘ Oroua - ben - Ez- Z obéir > • Saîd-ben-El-Mosayyab, A Iqama-ben- Ouaqqâs et * O beid- Allah-ben- Abdallah-ben- 'Otbci ont rapporté un badits relatif aux accusations mensongères portées contre Aïcba, la femme du Prophète, et h la réfutation qu’en fit Dieu. Chacun d’eux en a rapporté seulement une partie. « Dieu, dit-elle, a révélé pour ma

(U Au moment de proférer le serment. surtout en matière de répudiation et d’af- G’est un cas qui se présente fréquemment franchissement.

TITRE LXXXIII

justification dix versets dont le premier commence par ces mots :

« Ceux qui ont avancé un mensonge... » (sourate xxiv, verset 11). Abou-Bekr-Es-Siddîq, qui, à cause des liens de parenté, faisait une pension à Mistah, s’écria alors : « Par Dieu, je ne ferai plus jamais de pension à Mistah après ce qu’il a dit de Aïcha. » Dieu révéla ces mots du Coran : « Que les riches et les puissants d’entre vous ne jurent pas de ne plus faire aucune largesse à leurs parents » (sourate xxiv, verset 22). « Certes, par Dieu, s’écria Abou-Bekr, je préfère que Dieu me pardonne. » Et il continua la pension qu’il faisait auparavant à Mistah en disant : « Par Dieu, je ne la lui supprimerai jamais. »

3. Zahdam a dit: « Nous étions chez Abou-Mousa-El-Ach'ari qui nous fit le récit suivant : « J’allai trouver l’Envoyé de Dieu à la tète « d’un groupe de Ach'ari. Je le trouvai à ce moment fort irrité. Comme « nous lui demandions des moyens de transport, il jura qu’il ne nous « en fournirait pas. »

« Puis il ajouta : « Par Dieu, si Dieu veut, quand j’aurai juré « quelque chose et que je verrai qu’il y a mieux à faire, je ferai ce « qui vaut le mieux et me dégagerai de mon serment. »

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