CONCURRENCE AVEC L’ENFANT OU TOUT AUTRE HÉRITIER
1. D’après Abou-Horeira, l’Envoyé de Dieu, au sujet d’une femme des Benou-Lihyân qu’on avait fait accoucher (avant terme par suite de violence) d’un enfant mort-né, décida que le prix du sang serait un esclave mâle ou une femme esclave. Plus tard, quand cette même femme, en faveur de qui il avait décidé du prix du sang mourut, le Prophète décida que sa succession passerait à ses fils et à son mari, mais que le prix du sang serait attribué aux 'acebs(1).