CHAPITRE NLV. — Du serment de fidélité des Bédouins
I . Djâbir-ben- Abdallah rapporte qu’un Bédouin, qui venait de prêter serment de fidélité pour l'Islamisme à l’Envoyé de Dieu, fut atteint de la fièvre. « Relève-moi de mon serment », dit-il. Le Prophète ayant refusé, il revint plus tard, demanda de nouveau à être relevé de son serment et, comme le Prophète refusait, il partit. « Médine, s’écria l’Envoyé de Dieu, est comme un soufflet de forge. Elle chasse ses scories et fait apparaître son métal pur. »