XXVI. — Des chefs du peuple
XXVII. — De ce qu’il est répréhensible de louer le prince en (sa présence) et de dire ensuite le contraire quand on l’a quitté . . 511
XXVIII — Du jugement de l’absent. 512
XXIX. — On ne doit pas prendre le bien d’autrui quand un jugement vous l’attribue, car la sentence du magistrat ne peut rendre licite ce qui ne l'est pas, ni rendre illicite ce qui est permis .... 512
XXX. — De la sentence rendue au sujet d’un puits ou de quelque
chose d’analogue . 513
XXXI. — Du jugement pour une somme considérable et pour une faible somme . 514
XXXII. — De la vente par autorité de l'imam des biens meubles ou immeubles d’un des fidèles. . . 514
XXXIII. — De celui qui ne craint pas de critiquer un chef dont il ne connaît pas l’histoire .... 514 XXXIV. — De l’homme processif . 515 XXXV. — Lorsque le magistrat rend une sentence inique ou en contradiction avec l’opinion des jurisconsultes, ce jugement doit
être repoussé . 515
XXXVI. — Du cas où l’imàm se rend chez des gens pour rétablir la
paix entre eux . 515
XXXVII. — Il convient que le rédacteur d’un jugement soit loyal et intelligent . 516
XXXVIII. — De l’écrit adressé par le chef à ses subordonnés et par
le cadi à ses délégués . 517
XXXIX. — Le magistrat peut-il envoyer une seule personne pour s’occuper d’une affaire ? . . . . 518
XL. — De l’emploi d’un interprète parle magistrat; un seul inter¬
prète peut-il suffire ? . 519
XLL — Du règlement de comptes de l’imâm avec ses agents . . . 519