CHAPITRE XIII. — Des ventouses en cas de maladie
1. Homaid-Et-Taouîl rapporte que Anas, interrogé au sujet du salaire des ventouses, répondit : « L'Envoyé de Dieu se fit mettre des ventouses par Abou-Taïba ; il lui donna deux m de dattes et le recommanda à ses maîtres qui améliorèrent son sort. « Le remède « le moins approprié (aux troubles sanguins), dit le Prophète, c'est « l’application des ventouses ou le costus marin. Ne faites pas souffrir «vos enfants par des pressions en cas d'angine et employez le costus. »
2. A sim-ben- Omar-ben-Qatâda rapporte que Djâbir-ben-' Abdallah étant allé voir El-Moqanna' lui dit : « Je ne te quitterai pas tant que tu ne te seras pas mis des ventouses, car j*ai entendu l’Envoyé de Dieu dire que c’était un remède. »