CHAPITRE XXYI. — De LA PLEURÉSIE
1. ' Obaïd- Allah-ben- Abdallah rapporte que Omm-Qaïs-bèn-Mihsan, une des premières femmes qui émigrèrent et qui prêtèrent le serment de fidélité à LEnvoyé de Dieu, était la sœur de ’Okkàcha-ben- Mihsan et qu’elle lui raconta qu’avec un de ses fils auquel elle avait mis un tampon pour le guérir d’une angine, elle était allée trouver l’Envoyé de Dieu. « Craignez Dieu, lui dit le Prophète. Pourquoi fourrez-vous ces tampons à vos enfants? Employez donc le hois indien qui est le remède de sept maladies, entre autres de la pleurésie. » 11 voulait parler du costus dont le nom se prononce dans certain dialecte.
2. Hammâd a dit : « On lut à Ayyouh un des livres de Abou-Qilàba dans lequel il y avait ce que ce dernier avait rapporté lui-mème et ce qu'il avait lu comme étant rapporté par d’autres. Or dans ce livre on trouvait rapporté par Anas que Abou-Talha et Anas-ben-En- Nadr avaient fait des pointes de feu à Anas et que c’était Abou-Talha qui avait pratiqué l’opération de sa main. »
Anas-ben-Màlik a dit que l’Envoyé de Dieu avait autorisé une famille des Ansârs à employer la magie contre le poison et les maux d’oreille.
Anas a dit : « Du vivant de l’Envoyé de Dieu on mç fit des pointes de feu pour me guérir dune pleurésie. Abou-Talha et Anas-ben-En-
DE LA MÉDECINE
Nadr étaient présents, et l’opération fut faite par Zeïd-ben-Tsâbit et
Âbou-Talha. »