‹ Les tragiques (volume 4)Chapitre 26 sur 313 · A fait apostasier, de revolvere · texte numérisé non relu

A fait apostasier, de revolvere

2. D'Aubigné, en parlant de ce pire et malheureux aisné, fait sans doute allusion au Printemps , qu'il composa vers I s 70, lorsqu'il étoit amoureux de Diane Salvati , et où il y avoit, dit-il, «plusieurs choses moins polies, mais quelque fureur qui sera au gré de plusieurs. » [Mémoires , p. 22.) Ces poésies sont encore inédites. A l'époque où parurent les Tragiques, d'Aubigné n'avoit publié que les Vers funèbres sur Et. Jodelle , Paris, 1(74, in-4 , et la lettre De la douceur des afflictions, dont nous avons parlé plus haut, p. 4. M. le duc de Noailles, dans son Histoire de madame de Maintenon , a donc eu tort de dire : Il composa un recueil qu'on appelle dans ses œuvres le Printemps de d'Aubigné. (T. I , p. 14.)

3. Déniaiser, tromper avec adresse. (Dict. de Trévoux.) C'est dans cette acception que ce mot est employé par Bran-

ôme{Cliarles IX, éd. du Panthéon, p. 568, col. 2). Le sens du vers est : Tu trompes ton aîné en voyant le jour avant lui.

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