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LESC RPPEURE DE UN HAT LDAUDSOS 14
tait-mne proie :quirvenuit;de Jut éthoir.
Decurieux: tableaux étaieut'peints su
la robe de l’animal:''d'an:eôté; aneas: |
sez bonne image d’un baril ; de l’autre, un Indien que Partiste avait voulu représentet ivré ôu'éndormi, * 2"
t' Après :avbir ‘examiné! avec ravissemeñt; ce merveilleux’ phénomène Tom Slotoinbpbussirun violent et discord'eroassement, qui fit bondir le’ chéval'en arrière: in gibudtelkes croco tdéné-briot
+ Lai Serpeuts-à-sonnettes ! tu ‘es/'1me beanté:raré, n'est-ce pas ? Tu avais pour maître quelque fantastique personnage), wPest-ce pas ? Tune connaissais poiit le corbeau dé lw:rivière Rouge, n'est-ce pas ?Allons; viens, h’aie pas peur. It'n” ærien pour: Véffrayer!:Tuw’appartiens à unrrrarchañd de'whiskey;'je’ perise. Puis de tours—tiens-toi ‘tranquiliét Couah !
cauht dbrinivigl to rex 210464 YILVESOT
r'Les échos dela voit de: Slocomb mac:
vaieut: pds cessé de: s6' faire entendre, quand on lui cria d’une’ grande distamoe:
ss Hé thé ot til ce ta [t Drtaon J+ Que: voulez-vous? Qui étessvous?
réplidub Pom. 1 15 vol ohtarrsz
“Allongeant: son: regard, ‘ib uperqut
Nick:Whifiiés, précédé de Calamité; le museau rasant:li terres: : #50 Zi -#ÆEhrlibien, vous voyez qui'je suis, à moins:que vous n'ayez la berime; répon:
tiNièk: Quant ce que je veux, jeine sais:pas-trop-sr je veux -un oiseau com me Vous, Qu'estsoe que vous faites ioi ?
Nick Rodeur, je suis: henreux' de vous voir Vonséêtes, 4,505 11 s+Arrêteg-là; Corbetu ! Rotfeur est un nôm que je" n'ai jamais ‘possédé. Lies Whiffies: sont una famille notés ; et je ne-souffrirai pas qu’on me prive de l’honneuf deleurappartenir.:: 55 1nyon ++Montagnes Rochéuses! quelle dif:
férence cela: fait-il? Tl ne‘an’arrive pas une fois sur dix de me tromper'sur les noms. À qnoï ‘bén' s'en ‘inquiéter, du restel Donnezimoi un morcean:de n’importe quoi «à manger, un coiu' de terre pour''m'étendte; un bout de: ciel bleu pour me couvrir, et je suis ler pluë fortunées imortelss:5%> #5 26uye evo 8 011 "Votre: dernière remarque sent s0 véritable twappenr: Un petitmorceati de
terre, un: bout de ciel bleu pour convert:
te:sont debonnes choses. J’en'ai essayé pendant des huits, des semaines, des
mois’et dés untiées: J'étais 16" poùr cebe vié,dui!biën: °° 13108 ZX NME" LaiDens vons étés din: firiille-des Rédewrisi Vôts ne’ me’ partissb# guère propre’à autre chose qu'à tôder, "qui n’est päs tt réproëhe) Caf'un home qtii n’est pis” tin rio 'tra ppt dû Nordouest n'est rlemis SUV GLURA Lo the
"La C'est rés Bfén! Mais ce n'est js unë raison”pourécorcher riôh'nôme su Estée' qué je suis fait'conithe T5!
autres, noi l'Je! suis hé ligne dé diŸit a A phénômène ‘nativét22" ureépouvantuble fléiu-Lune catistiophé finale ! Je vais & l'est etije vais à l’orests au nord, tit sud} et je né mé isoutie de pérsotine.. F8 isuis'ld terreur dé: la 48rreT Je suis! seul: et in a er aretiquezuin chevalide-méfilin rHinos cérosiirionétie “le roi dès chatssativas"
ie terrible corbeau de ln:/rivièré’
a er JE HAAN: AIRES
| SIT Alvegivons ‘aperçu ‘duelques sigiies’ Re DS tendant sur 1es6le "7" | pQ / j'en que plus ou moins chaque 2m Silence, -corbeau Let conduis-toi
[comme lune créature humaine. Jens:
suis pas. ve! U,.ici poux rien. Je çherche .
cette fille. alamité et.moi avons entrepris, la besugne, et noms voulons. la ternuner,. s'il uous reste assez de temps ext d'heure. Qi uous serons appelés à lever.les fers en. l'air, nous ne voudrions pourtant pas lâcher, à Dieu, non!
ré: sais que) vons êtes le véritable piétou-du Nord! Vous avez assez des prit pour ain homme seul ÿconue ! Muis :
votre chat-sauvage n’a pas les yeux:
aussi-clairs qua: d'habitutless:: :4
“Non,dittritément Niok}:iln pér da luppétit et:s’en:vade'jétr en joun Cepoudunt, iltient'bonendvre et de ’ son:mieux:: Hier mutiif lié "Mairé- unie” piste etine Va pasquitédrine:thifute depuis, je pariefnis-que c’est bérre. Eupremier:hqus:voyez-vout,: je Ji gi montré: des/ vêtements de lu'fillétte, pote ° lui faire comprendre ‘6e: que je: voulu ” Îliés:u sentisiet:m'u dit : Jess (Nôûs ' sommes partis; cominéiçu; il 8’b6tnitis ”
sur:laitrace, : J'en'suis contain Maîs ga"
me fuit de la peine dé le’voir mavoher; | courir, avec tunt de patience et defités”
Et
cr qu’il:est malade; Von qan-
LA ve 4 8 chiens ont leurs mbladies comme les êtres humains, dit phalosophi:
quement Tom Slocomb: Mais c’est bien étrange qu’ils uiment tant leurs maîtres, —C'est ce que je me suis dit plus d’une fois, repartit Nick. L'homme est un ingrat qui méprise l’amitié :d’un chien: Comment peut-on avoir le cœur de maltraiter la créature obéissante, dont les: yeux. atteutifs sont : constamment tournés sur nous pour lire duns nos pensbes |: Maudits soient les gens | civilisés et .incivilisés qui battent: les chiens !
Qui est aussi fidèle, aussi affligé et prêt à-nous secourir qu’un chien,quand nous sommes;en difficulté ? Trouvez-moi-une vermine; humaine qui vaille eet animal.
:; Nick-parla -avec une chaleur ;et nn sèle qui. faisaient honneur à ia bonté de
son caractère, Calamité se leva lentes: | :
ment: et regarda fixement devant lui, eh allongeant son museauau-dessns du gazon. Nick remarque ce mouvement.
Le chien :aspira l’air et écouta.:: Puis, mécontént, Sans doute, de sa recherche, ilavañça dans la direction qui attiruit
son'atténtion. Le trappeur observe; avec ur vif chagrin, que les membres de Calamité avaient: perdu de leur élasticité.
+) Quelquun'me-süit, je le gagerais, dit le trappeur:avec:confiance. Mais:ça ne me surprend pas. Je m’attends bien à ce que les coquinsaient des espions, sous forme d’indiens, de é ou de biancs: renégats.
—Qu'ils viennent! je m’attacherai à vous ‘aussi longtemps que je pourrai baitre des ailes, et croasser un cronssement.! Il est dans ma: nature, voyezvous, d’avoir le pied dans toutes les escarmouches. Si quelque dangsz vous menace, vous pouvez compter sur moi, Qu'est-ce que fait maintenant le chien ?
1e—Iliéeoute. Calumité à l’ureille fine.
Ilse fie beaucoup à ses merveilleuses facultés pour:entendre et sentir, La nuit approche. Mon avis est qu’il y aura des difficultés avant demain matin, Je, vous auis-obligé de vos offres amicales, et j’es-
re que vous les remplirez eomme un omme, si vous jugez convenable. de rester dans. ma compagnie.
—Certainement. Pour ma violette, ma fleur des prairies, mon thym sauva-
LA BAIE ‘D'HMDSON:
ge, je: ne: vous ,quitéerhi pas jusqu'au dernier moment. : pure ef me semble. que je: suis .aur- la bonne piste. Silessentiselles de:Mark Morrow sont aux environs,-uous lea dé= jouerons. Mais avant de partir, je doit vous prévenir, Corbeau, que;si vous-venez avec moi vous.récolterez plus da .
coups que de. piastres, oui Des: De jure; voire serviteur! > ::,;
— Nick Whifles, le Corbeau 4 la: rivière: Rouge: w’a jamais: été un, lâche,
uels, que ptinques être ae autres éfauts.
À ce moment Calamité revint. Nick lui présenta des meurt mais il-les refusa, :
Pauvre bête | murmura Nick. J4 est trop malade pour voyager. : LL nousifaut; néanmoins, avancer, pour nous-tehir à l'abri des difficultés qui nous menecent -{Æt si j'allais voir un peu. ce qui se passe, est-ce que ça ne vamdrait ven mieux ? demanda Tom. b
Je: n’ose presque pas me fier vous, car vous êtes malheureux dans, vos:re-
| LI ét
connaissances. Cette étrange: habitude que.vous- avez de battre des coudes et de oroasser ne manque jamais: de:nous mettre en difficulté. Qu'est-ce que voue allez faire de cet animal !: En l’emmenant, vous: une piste quiaidéra diantrement un ennemi.à nous:suivre, Je couperai ma couverte. et en:atr tacherai les morceaux à ses pi adesnèplèr qua Tom.
—Faites comme vous voudrez, mai à votre place, je lâcherais la bête, Il y a iciide quoi fourrager pour elle, ; —Va pour votre idée, répondit Tow, en abandonmant le chenal. En: nn maintenant ! Pr Calamité qui se tenait sur ses hanches, s’élança aussitôt sur la piste. D’abord, ses furent légers, rapides, joyeux, s’il est permis de le. dire, Mais ils ne tardèrent pas à s’alourdir, Au bout d’une. heure, le pauvrechien ne marcha plus qu’en boitant et en ayant de. la peine à suivre son maître, La douleur était peinte sur le visage.de Nick :: ::
J'entends du. bruit, dit Slocomb.
C’est derrière: nous: Ji faut que Jorin ce que c’est, ) —Sans-attendre une réponsés, de Gors beau rétrograda. Mais, au bout de quel-
pe
re
14+PF188c00)-
LES TRAPPEURS DK
ques minutes, :ilirévint, vas — d’an mes
ton énnuyé :
#1 fe bon btrs penis: si cet dif!
dé:vtheval avec sa galerie de ‘tableaux sut les fluncs.me'nous a yet suivis : tout
tete Eisq 9 pen" rs PS mais qu'y foire ?
- La pauvre bête n'aime sans doute pas ls solitude; Tout conspire contre nous.
Calamité qui s'était couché; durant cette halte:temporuire, se dressa sur les 8 deidevant et pousse un aboiement, dont: le son sourd et prolongé rappelait les beaux jours du molosse.
A1%Le'chevall'suggéra Tom: ‘: :
ë rene répliqua Nick: El ne hurlerait pas pour le cheval, car il sait que les Ghevaux ne font pas de: nds: C'est autre chose qu’un cheval: CDR ETE 4 Fest furieusement maladeys'il. en lait devenir enragé !:fit Tom: + :
Non; non! répondit le trappeur/avec un'hochément de tête inerédule, Cala:
mité ne deviendra jamais: fou. ‘Il ne voudrait: rt me. jouer un si vilain! ave ô:Dieu non! :: :
“Il aila mine sombre et tosoienté C'est mauvais sigtie. :Maiïs avancez:un peuet: laisses-moi] ici. Je veux m'assurer ‘si les-nègres rouges sont métier:
ment:à nos trousses. )
“Nick consentit detaitemnt et so prit sa: murche, ‘Une heure se passa avant qu’il fût rejoint par Slocomb. Calamité sesoutenait avec une difficulté extrême.
—Quelles nouvelles ? demanda::le 4 d’un tonmélancolique.
<—-Juste ce que vous prédisiez. : Huit on dix dé ces: vermines sont: à notre poursuite. : Si je ne metrompe, ce sont ces damnès Pieds-noirs dont nous nous sommes débarrassés, grâce à ce-solennel:quaker. : Ils ont au moins un pouce d’épais: de: peinture sur le corps. Je m'en suis. & mL tn si près que, ma foi,
(ous mal mt car VOUS SaVEZ que
les reptiles me haïssent comme le poi- | core.
per plus: grand: phénomène: du monde connu, a rasé de'près sa destruction. Ne serait-ce pas une terrible chose si la ligne’de division était-effacée ? Où entrouverait-on: une autre ? où chercheraitvon une autre cn he ? Dans quel coin du Nord-ouest découvrirez-vous un autre éorbeau 7: O Dieut je suis plein de puissance. Elle pétille au bout de
3 ‘elle: se: précipite "comme l'eau froide le’ long mon dus ; «ellé Æ des fandangos dans pen elle...
40 y @ plus de vent:dans ten cerveau que dans celnide toute auts, sé eria Nick d’un ton:fâché. :: .
Mais, ‘aussitôt, . il vs te avec effiction: :-2 11: jttr: 2808 Corbeau, vous ne savez pas tont co que je ressens pour cetanimal. Il n’est pas de ‘la classe commune des chiens, voyez-vous ? Il :est:particulier dans son nre. Par quelque maudite méprise, l’âme: d’un: brave:homme «été logée daus le corps d’un chien. Cette vréati> re devrait n’avoir que deux -jambes;et vous avez sans doute remérqué:qu'eile en aiquatre. L’ôme d’un houme;:ai-je dit ? Dieu bénisse votre:simplesse:!”: Il :|n!y:a:pas beaucoup.d’êmesassezgrosses pour rempli la tête de ceehien; pas uvoup qui soient: restées: eomme ini iniébranlables dans : ses pommes de loyauté; sincéritéet franchise 10x12 “Heat rièn de! particulier dontse lui, quoiqu'il ne m’uit pas:fait les yeux doux; :la première: fois! quel: je las: ” avee cetiange: "C'estiuné sorts dei sauvage; maison doit dire:qu'itiest:
le.::tcne forme pas mneihgne de idivis sion, continua philosophiculenient-Slocomb; mais c'est tout de: mêmeune itrès bonné espèce de mâtin: : ‘1 Su 95 Matin! répéta Nick courroncé # pas plus:mâtin'quevous .:41° —Comme vous née comme vous voudrez !
‘Le cheval, sbandon ‘à par le Corbeau À arriva, à cet instant, un galop furieax —Mauvais signe ! ! ne :'Hôtonss nous! (OU D em ‘Calamité se: traine à quel ose veigeé de distunce et tomba. Il se releva pour:
tant et essaya de lutter contre cette défaillance ; mais ce fut Aus po rat en- GO 91 } Il faut le later, dit: Bison Nick:ne répondit pas. : Il' 'était-agsis près du pauvre chien qui faisait de noue veaux: efforts mm ‘se remettre sur:lvs tes et a aintivement, : "5 er “ir aetow! cria le Corbeau, Les Indiens approchent. J mere à en le bruit de leurs pas.
Nick leva la tête en disant : “a
ÿ fs
ni Muis je he: rai pra 0 eh esilg er mt mme rame à Fi ne ere ouiv-anlg s pen ubaudoddermnaisCaimmitésque le Provins: nvâbandonneraussi ts’ que Whiffles avec indignation :: Si: j'étais | .
mourant etprès de! rendre: le : desnier soupir, petse#- vous qu’il me déserterait?
imuginez-vous que les Indiens, les tomo: et: les: fusils lubligeraient à: se séparer: de ‘moi Supposés-vons qu’il serait fàâché d’uvir son sort auimien | ar voix du trappeur trembhit d’émotion! ei ses:yeux; si peu:hubitués qu’ils fussent aux lurmes,. com ieut. à
doucément:lx tête de: son non ii!
-2 Clest:qu'qui m'aime; dit-il: deave!
suisivo que v'estrune Ame peutiét re. Li u’importe ! quoique ce suit; son affebtios pour: moiest: sil graude, qu'iliamiieux uimé imosrir que de: se sé parer/de :thoï, Eusemble, nous avons mangé ensemble ndus:pvoès bu et dormi dans le désert, | toujours les:meillentrs et les :plus Since | rétañris: Fous les nègres ronges Panivérsine | pourront nous séparërs:: 1 por ‘disant ces mots; Nick plaçu ares | itad8 sonbtas sous le: corps: dr dhidniet “ls:bonlera:cumme ilsetut: fait cer enfant malade. titi
IS IO BLEUS #5 SASHEN TETE # ac fre ont A ! répliqu Nick, résohie ment. : ts!
— Alors, vous êtes perdu! ! :
: séPerdu, soit {Ce chien: Lire ça|
‘moi; s’il le pouvait ; je! ne pires io PRE ‘chien. :
omme vous écnitt. : Mais: les Inüiens-sontànos: talons: Jé ‘suis un volcan, une convulsion, un éclat de:ton+ nôrré! Néanmoins, : il est. des: choses qiun: être'de ma trempe ne peutiexéchtér,; quoique je veuille battre des ailes et crousser jusqu’à la fin.
-2La huit devenait plus :sombre.-Un résèau” de huuges s’étuitamoncelé à-la pürtie.des cieux vù le premier croissant dela lune isse silencieusement. dans
6. Une forte brise: agitait les rhtnaaux ode!> atbres ;:et les brancha:
ches briséstraquaiènt;éparpil r son
souffle, Les étoiles jetaient ça et là nn
son conpaguon étuis.
stit:en pente::sur-:la: droite jbayauou un étangs: ji: 6:
| dants ti:
|... Monta
Die rermmtites, md Li 4909