ACTE TROISIEME
Même décor qu'au premier acte.
SCÈNlg PRËiMlÈHE
SOPHIBi OLYMPE. Sophie est assise, à gauche^ dam un fau* ieuil, près du bureau, un journal à la maink
OLYMPE, debout. * Voyons, maman^ ne te fais pas d'idées comme ça.
Mais, malheureuse enfant, comment veux-tu que Je ne me fasse pas d'idée^: comme ça* quand ton pèie xi*e£>t pas rentré depuis deux jours? Deux jours et une nuit! Et quand je lis, dans ce journal, qu'un horrible duel a eu lieu, ou trois personnes ont disparut... Il doit être du nombre. {Elle donne le journal à Olympe, qui, après Vavoir parcouru, le dépose sur la table à droite,) Ah ! ils me Tont tud, assassiné, les brigands I...
OLTMPB.
Maman, tu t'exagères...
SOPHIE, 56 levant d venant en scène.
Je m'exagère!... Et le commerce, qu'est-ce qu'il va devenir, le commerce? Un jour d*échéance I quand il a emporté la clef de la caisse, une caisse à combinaisons, dont je ne sais pas le mot... quand la livraison des pince-nez n'a pas eu lieu, et auaad l'Amérique, au contraire, va se présenter pour reclamer Texécution... C'est la saisie^ c'est...
OLYMPE, insistant.
Maman, tu t'exagères...
- SOPHIE
Et Félicien, que nous avons lancé à sa poursuite, et dont nous n'avons plus entendu parler, depuis sa dépêche d'hier soir. (lisant) : « Villeneuve-Saint-Georges. Il est dans un » fiacre... Police à ses trousses... Le sapeur a la pipe et la 1) blague. D {Gagnant la droite.) Pourquoi le sapeur a-t-il la blague, que j'avais hrodée d€?...
OLYMPE, du fond.
Maman! voici Félicien !...
* Sophie, Olympe,
56 ^ LES TRIBULATIONS DtJN TÉMOIN