‹ Les Triumvirs Capitaux: Les Emprunts d'État en Droit InternationalChapitre 41 sur 202 · RE RARES · texte numérisé non relu

RE RARES

Il doivent veiller à la tranquilité et à l’ordre public de la cité, arrêter les vagabonds, les personnes qui commettent des infractions aux lois, et ceux qui se livrent publiquement à la débauche. Les textes nous fournissent des exemples de ces différents devoirs des triumvirs. Plaute, dans une de ces comédies (1), nous présente un esclave qui erre la nuit tout seul, dans les rues de Rome, en attendant son maître, et cet esclave a peur d’être rencontré et arrêté par les triumvirs pour vagabondage. Dans une autre de ses comédies (2), un individu menace un second, de le dénoncer aux triumvirs pour port d'arme. Enfin dans l’Asinaria, un jeune homme

proprement dite appartenait aux édiles, que les triumvirs n’intervenaient que lorsqu'il y avait un crime ou un délit commis, et que les cas oùnous voyons intervenir les triumvirs avec les édiles, doivent être considérés comme exceptionnels. Cette opinion nous paraît contraire aux renseignements que nous fournissent les différents textes que nous possédons sur la malière. Ce qu’ils agissent souvent avecles édiles, s'explique parce qu'avant c'étaient les édiles qui avaient le droit de police général — Voy. Becker op. ct. t. 2, partie 28, p.359, et Pauly. op. cit. v° tres vuri capilales, t, 6, p. 2155.

1. Plaute. Amphit 1, 1 : « Qui me aller est audacior, homo aut qui me confidentior juventutis mores qui sciam qui hoc noctis solus ambulem? Quid faciam nunc, si tres viri me in carcerem compegerint? »

2. Plante. Aulul. 3. 2: « Quia ad treis viros jam ego deferam tuum nomen, quamobrem ? Quia cultrum habes ».

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