ES TROTS BERRICHONS
LOGNON.
Et comme c’était pressé... j’attendais...
TRIQUET, qui S lu, défaillant.
Ah I que vois- je?
cbevrot.
Quoi donc ?
LOGNON, lui 'tapant -dans les mains.
Il s’évanouille 1
CHEVROT, qai s’etft emparé de Ta lettre. — Lisant, Ah ! ( Redansa* t.)
a A la monaco,
« L’on chasse,
« Et l’on déchasse,
(Lognon, en soutenant Triquet, danse aussi d’une jambe, sans se rendre, compte pourquoi.)
CHEVROT.
En trépassant, son père le reconnaît.
Maître Ga4a , son père «ai uret ?
•CHEVROT, lisant;
H lui laisse louL.. ses biens, te moulin, les prés, la guinguette du Chat qui peinte.
triquet, descendant A droite.
«.;• <ün père ! j’ei donc «n père ?
CHEVROT.
Non, au contraire, t’en a pUisr'
LOGNON.
' Oh l moi... moi... j’en ai jamais eut ...
CHEVROT, rendant le papier & Triquet. — Soudainement et drêsjoyeok.
Ah! mais j’y pense, mes enfants, j’y pense !... Nous aimons Noisette, n’est-ce pas? ■ , > » [ ; ,1/
TRIQUET et LOGNON.
De tout notre cœur I
CHEVROT.
Pour elle, encore plus que pour nous-mêmes? , .
LOGNON et TRIQUET.
Oui !..
/ CHEVROT, montrant Triquet.
Hé bien, du moment que v’Ià le plus fortuné...
LOÔNÜWt.
Des trois Berrichons...
lx 0 LES TROIS BERRICHONS
' CHEVROT.
C’est lui qui sera son mari !...
TRIQUET , avec joie.
Moi !...
CHEVROT, montrant la chambre de Noisette.
Son bonheur...
LOGNON.
Avant le nôtre !...
•NOISETTE, du dehors.
Oui... oui... c’est bien... je vous remercie...
'CHEVROT.
Et justement, lav’là!