SCÈNE III
DUPRAÏLLON, BAPTISTE, puis SYLVESTRE.
DUPRAILLON, à lui.
Un cousin! (Assis.) Oh!... ce n'esl pa> que je croie un mot à de pareilles absurdités... Dieu iiKTci! ma femme est au-dessus de tout soufiçoîi... IM.iis, enfin, il esl Ijizarrc qu'Adolphe ei ce monsieur aient prOlendu tous les deux que je n'étais pas le père-N,
BAPTISTE, à part.
Qu'est-ce qu'il se raconte là tout seul?...
DUPRAILLON.
Avec ça, je n'ose interroger Adolphe, j'aurais l'air de croire...
SYLVESTRE, entrant aux cent coups.
Où est-il? oii est-il?
BAPTISTE
Monsieur Durand!...
DUPRAILLON, so levant effrayé.
Lui!... rncoro lui!,..
s Y LVESTUE.
Ah! monsieur... diies-moi où il csi!
DUPRAILLON, à lui.
Sapristi! son chapeau qu'il n'a pas encore! (iiaui.) Riais il doit être ici, monsieur... et je vous demande mille panions de n'.ivoir p:is encore... (Bas à Bopiisic.) Où esl donc, le chapeau de monsieur Djrand?...
BAPTISTE
Je vais le chercher, mon>ieur
Il en'ro dans la chambre d'Adolphe.
SYLVESTRE, à luimènu'.
Pauvre Adol|)he! moi qui l'ai envoyé promené si durement... inais ce n élait pas mi iaule... (a Dupraiiion.) Vous conqirem z, n'est-ce pas? L'autre vient me diie cpi'd a le conscnlemeiil d Am-Sie... alors!...
DUPRAILLON, à port.
(ju'est-ce qu'il raconte?...