Scène IV
Thomas Amiot, J. Crémazi, David Roy, entrant ensemble.
Thomas Amiot. — Serviteur, messieurs.
Nous complétons le quorum, je crois. C'est donc ce soir qu'il faut écrire, écrire. Mes-
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sieurs, croyez-vous que c'est dur, de m'avoir donné le titre d'usurier?
Johnny Duval. — Ah ! oui, le titre . . . {chantant accompagne de plusieurs autres?)
CrÉmazi. — C'est donc ici le foyer du Statu quo, la terreur des patriotes, le . . . la . . . les . . .
Johnny Duval. — S'il-vous-plaît, point de grands mots, M. le pédant.
Plusieurs voix. — Il est temps de commencer. Hamel a la chaire.
Glackemeyer. — Il serait bon qu'un autre.. .
LES mêmes. — Hamel, Hamel, Hamel, prend la chaire.
Glackemeyer, entre ses dents. — Le sot, il ne s'aperçoit pourtant pas qu'ils se jouent de sa vanité !
Hamel, d'un ton emphatique. — Messieurs du Statu quo, et vous, Messieurs les Mouchards . . .
Duval. — Il va donner de l'officier.
Hamel. — Je reprends la chaire pour la vingt-sixième fois depuis la clôture de la session ; mais je vous déclare, jamais je ne l'ai prise sous des circonstances plus difficiles et plus alarmantes. Jusqu'à ce jour je n'ai eu