Portrait du doyen Jean de Leeu. Il est vu de côté
et tourné à gauche ; sa main est ornée d’une bague. Son habit et son bonnet sont de couleur noire.
Galerie du Belvédère à Vienne,
Peint sur panneau de la hauteur de 11 centimètres, largeur 10 centimètres. Le cadre porte en lettres jaunes, l’inscription
suivante:
jaw de {Leeuw représenté par un lion assis) op sant orselen dacii DAT CLAER ERST MET OGHEN SACH. 1401.
GHECONTERFEYT NV HEEFT Ml ÎAN ( Van Eyck)
WEL BL1GT WANNEER JBEGA(n). 1436.
4ô, — Deux volets d’un triptyque, ou autel de voyage» Exécuté, selon toute apparence pendant le séjour du peintre en Espagne. Il représente Jésus crucifié entouré des deux larrons. Le chef plonge sa lance dans le côté du Christ. Parmi les cavaliers qui entourent la croix, où souffre Jésus, on reconnait les deux Van Eyck. Sur le premier plan, S. Jean et quelques femmes soutiennent la Vierge tombée en syncope. Madeleine se tord les mains. A droite se trouve une femme qui semble un portrait lequel pourrait bien être celui de Marguerite. Dans le fond se déroulent un paysage et la ville de Jérusalem; l’autre volet représente le jugement dernier.
Peint peut-être par ordre du duc de Bourgogne, mais qui passa depuis en Espagne, où l’ambassadeur Tatischeff, l’acheta d’un monastère. Par malheur le tableau du milieu, représentant l’adoration des mages, lui échappa. De sorte qu’il n’acheta que deux volets dont l’un représente le Christ en croix, l’autre le jugement dernier.
On y trouve les portraits d’Hubert, de Jean et de Marguerite» Cabinet de Yen Tatischeff, à Vienne. Il est décrit plus au long par Mr Passavant, Messager des sciences , 1841, p. 299.