ACTE I, SCENE VII
M,,IC GALOUZOT.
Nous contrarier?... un pareil honneur...
GALOUZOT.
Vais-je in'amuser... moi, qui ne connais |>as la Juive ?
Mœe GALOUZOT.
Galouzot, vous garderez la loge.
GALOUZOT.
Ah ! quelle injustice !
M11"' GALOU/.OT.
Je te raconterai la pièce... je le la chaulerai.
GALOUZOT.
Merci !
Mne GALOUZOT.
Serait-il indiscret de vous demander où en sont vos
démarches pour le début de la petite?
BOISiat'UHY.
Eh ! mon Dieu ! j'ai diné hier avec un gros bonnet de l'Opéra... j'ai été pressant, insinuant , j'ai même laissé entendre que je ne serais pas éloigné de fournir quelques capitaux donl il a besoin.
GALOUZOT.
Comment ! un gros bonnet?
BOISFLEURY.
Règle générale : les gros bonnets ont toujours besoin... Il avait promis d'écrire s'il se décidait... pas de lettre , il paraît qu'il aura trouvé ailleurs.
Mais si fait, il y a une lettre pour monsieur.
BOISFLEURY.
Donnez donc vite !... (Lisant la suscription.) Académie Royale de musique... C'est sa réponse.
COLOMBE Cl Mme GALOUZOT.
Ah ! mon Dieu !
GALOUZOT.
S'il avait réussi !...
BOISFLEURY.
Ecoutez : « Mon cher M. Roisfleury, j'accepte d'at initié votre obligeante proposition ; ci-joint l'ordre « de début de votre petite protégée... s
Mme galouzot, se jetant dans les bras de sa fille. Ma lil le !
colombe.
Ma mère!
Mmf GALOUZOT.
Ah ! monsieur, si j'osais...
BOISFLEURY.
Osez, osez toutes les deux !
GALOUZOT.
Ma fille au théâtre !
L'ENSEMBLE
Air :
TOUS
Débuter à l'Opéra.
GALOUZOT.
Ah ! qulle affreuse nouvelle !
COLOMBE , Mme GALOUZOT.
Ah! quelle heureuse nouvelle !
BOISFLEURY.
C'est une bonne nouvelle