‹ Les trois loges, comédie-vaudeville en trois actes. Par MM. Clairville et Hostein. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le théatre du Vaudeville, le 25 janvier 1845Chapitre 22 sur 69 · SCENE VIII. DUISFLEURY , seul · texte numérisé non relu

SCENE VIII. DUISFLEURY , seul

C'est égal , tirer le cordon en gants jaunes , voilà qui dépasse la limite de l'esentrique... car enfin . on peut frapper , et il faudrait ouvrir... Ah ! j'ai eu tort de me prêter à cette sortie compromettante... garder une porte , ce n'est pas garder ma dignité... Dieu! quels brocards, si l'on me surprenait dans mon intérim? avec ça que je possède une foule de locataires prêts à demander ma tête toutes les fois que je leur demande leur terme., mais, voyez donc s'ils reviendront... {0)> fmppc) Ah ! mon Dieu ! on a frappé... ISon , je dois m 'être trompé... (On frappe de nouveau.) Ah! j'avais trop bien entendu.. (Tirant le cordon.) Ouvrons ; peut être passera-t-on sans s'arrêter.

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