‹ Les trois loges, comédie-vaudeville en trois actes. Par MM. Clairville et Hostein. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le théatre du Vaudeville, le 25 janvier 1845Chapitre 25 sur 69 · ACTE I, SCENE X · texte numérisé non relu

ACTE I, SCENE X

Qu'à son portier un bourgeois se subroge. Il faut connaître un peu mieux son devoir. Quand on veut garder une loge.

GALOUzOT.à Grosbleu.

Qu« fais-tu donc ? à ce point l'oublier !

GROSBLEU

Traiter si mal un pauvre locataire ; Dès qu'il viendra, je prierai le portier De changer le propriétaire.

ENSEMBLE

BOISFLEURY.

C'est une horreur! mais avant, etc.

GROSBLEU

Cest une horreur! je ne puis concevoir, ele.

GALOUZOT, COLOMBE, Mme GALOUZOT.

Vous offenser, il faut que demain soir.

Monsieur Grosbleu de la maison déloge.

Nous, mes enfans, faisons notre devoir,

Et venons reprendre la loge.

(Grosbleu sort.)

Ali ! monsieur , si vous saviez combien nous sommes confus !

Mmc GALOUZOT.

Désolés !

BOISFLEURY.

C'est bien , c'est bien ! mais <lues-moi , quel est c« petit jeune homme qui se fa utile chez ma femme pendant que je suis à la Bourse à jouer des différences? galouzot, à pari.

Diable! qui a pu lui dite... (ILiul.) Je ne sais pas e ne me rappelle pas... un petit jeune homme I contais-la ça , ma femme ?

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