ACTE I, SCENE X
Qu'à son portier un bourgeois se subroge. Il faut connaître un peu mieux son devoir. Quand on veut garder une loge.
GALOUzOT.à Grosbleu.
Qu« fais-tu donc ? à ce point l'oublier !
GROSBLEU
Traiter si mal un pauvre locataire ; Dès qu'il viendra, je prierai le portier De changer le propriétaire.
ENSEMBLE
BOISFLEURY.
C'est une horreur! mais avant, etc.
GROSBLEU
Cest une horreur! je ne puis concevoir, ele.
GALOUZOT, COLOMBE, Mme GALOUZOT.
Vous offenser, il faut que demain soir.
Monsieur Grosbleu de la maison déloge.
Nous, mes enfans, faisons notre devoir,
Et venons reprendre la loge.
(Grosbleu sort.)
Ali ! monsieur , si vous saviez combien nous sommes confus !
Mmc GALOUZOT.
Désolés !
BOISFLEURY.
C'est bien , c'est bien ! mais <lues-moi , quel est c« petit jeune homme qui se fa utile chez ma femme pendant que je suis à la Bourse à jouer des différences? galouzot, à pari.
Diable! qui a pu lui dite... (ILiul.) Je ne sais pas e ne me rappelle pas... un petit jeune homme I contais-la ça , ma femme ?