‹ Les trois loges, comédie-vaudeville en trois actes. Par MM. Clairville et Hostein. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le théatre du Vaudeville, le 25 janvier 1845Chapitre 35 sur 69 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

les mêmes, COLOMBE , couronnée et tenant plusieurs bouquets. Au nombre de ces bouquets , un de roses blanches qu'elle tient à la main droite. LE RÉGISîSELK, Acteurs, Actrices.

choeur. Quelle gloire!

Quelle victoire !

Comment croire A ce succès-là ?

On l'emmène, etc.

COLOMBE

Merci, merci, messieurs!

Mme GALOUZOT.

Ma fille ! ma Colombe !

COLOMBE

Ma bonne mère... Que vois-je ! mon père ici?

galouzot , sanglotant.

Oui, Ion père , ton nigaud de père qui pleure... qui pleure comme un imbécile.

Air : Ce que j éprouve en vous voyant. C'est du bonheur... eh quoi ! vraiment,

Celle sullane si jolie , Quoi! celle merveille accomplie,

Cette perle, ce diamant, C'est ma fille... c'est mon enfant!

Voyez donc cette enchanteresse !

Une couronne orne son front brillant, Et dans sa main , que vois-je! un bouquet blanc, Ce que sa mère obtint par sa sagesse, Ma fille, ici, l'obtient par son talent. Ah! ma femme!... ma fille!... [Au Régisseur , l'embrassant.) Mon cousin Polycarpe !

LE RÉGISSEUR

Hein ?... (A part.) Moi son cousin !

Ah! de grâce, laissez-moi respirer... tant d'émotions...

un acteur, à Mmc Galouzot.

Ma chère, ta tille est un trésor.

GALOUZOT.

Ma chère .. la fille !...

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