SCENE XIII
LES MÈUES, JULES.
JULES
J'enlrerai... je suis médecin, j'entrerai, vous dis-jet
umo GALOUZOT.
Ah! M. Jules, venez... venez de grâce!
JULES
Ce ne sera rien... le saisissement... Ce n'est pas elle qu'il faut plaindre , mais l'infâme auteur de cette affreuse cabale !
TOUS
Vous le connaissez ?
GALOUZOT.
Vous le connaissez? vous connaissez un homme auteur de celte infamie? Où est-il, où est- il? M. Jules, il faut que je le lue.
JULES
Donnons d'abord des soins à votre fi I le, el reposez-
vous sur moi du soin de la venger.
Umr GALOUZOT.
Ah ! le ciel soit loué, la voilà qui reprend ses àL'iv^.
COLOMBE
Où suis-je?. .. éteignez ces lumières... empêchez
donc le bruit de cet orchestre. *>
Mme GALOUZOT.
Colombe... ma fille!
COLOMBE
Vous m'appelez... non, non, je ne veux pas!
JULES
Grand Dieu ! ce regard !...
GALOUZOT.
Mon enfant ! c'est moi... ton père...
COLOMBE
Écoutez, écoutez !...
Am :
Ce bruit qui m'épouvante,
C'est là !
Vous voulez que je chante,
Voilà!
Ma voix est douce et tendre,
Je crois; Venez, venez entendre
Ma voix.
Taissez-vous, Écoutez la ritournelle ;
Taisez-vous ;
Après elle
Ecoulez-non? !
Quel bruit vient me surprendre
Encor ! Ce bruit se fait entendre
Plus fort.
Il semble du parterre
Sortir.
Ah! ce bruit peut me faire
Mourir.
(Elle tombe sur le canapé.) GALorzoT et m™* galouzot. Ma fille !
REPRISE
JULES
T»is«ivous !