‹ Les trois loges, comédie-vaudeville en trois actes. Par MM. Clairville et Hostein. Représentée pour la première fois, à Paris, sur le théatre du Vaudeville, le 25 janvier 1845Chapitre 44 sur 69 · SCENE XIII · texte numérisé non relu

SCENE XIII

LES MÈUES, JULES.

JULES

J'enlrerai... je suis médecin, j'entrerai, vous dis-jet

umo GALOUZOT.

Ah! M. Jules, venez... venez de grâce!

JULES

Ce ne sera rien... le saisissement... Ce n'est pas elle qu'il faut plaindre , mais l'infâme auteur de cette affreuse cabale !

TOUS

Vous le connaissez ?

GALOUZOT.

Vous le connaissez? vous connaissez un homme auteur de celte infamie? Où est-il, où est- il? M. Jules, il faut que je le lue.

JULES

Donnons d'abord des soins à votre fi I le, el reposez-

vous sur moi du soin de la venger.

Umr GALOUZOT.

Ah ! le ciel soit loué, la voilà qui reprend ses àL'iv^.

COLOMBE

Où suis-je?. .. éteignez ces lumières... empêchez

donc le bruit de cet orchestre. *>

Mme GALOUZOT.

Colombe... ma fille!

COLOMBE

Vous m'appelez... non, non, je ne veux pas!

JULES

Grand Dieu ! ce regard !...

GALOUZOT.

Mon enfant ! c'est moi... ton père...

COLOMBE

Écoutez, écoutez !...

Am :

Ce bruit qui m'épouvante,

C'est là !

Vous voulez que je chante,

Voilà!

Ma voix est douce et tendre,

Je crois; Venez, venez entendre

Ma voix.

Taissez-vous, Écoutez la ritournelle ;

Taisez-vous ;

Après elle

Ecoulez-non? !

Quel bruit vient me surprendre

Encor ! Ce bruit se fait entendre

Plus fort.

Il semble du parterre

Sortir.

Ah! ce bruit peut me faire

Mourir.

(Elle tombe sur le canapé.) GALorzoT et m™* galouzot. Ma fille !

REPRISE

JULES

T»is«ivous !

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