SCÈNE VI D'ALBRET, HENRI, CATHERINE, BÉATRIX
CATHERINE, EceourDUl du iond et précédant un Domestique qui reste près de la porte.
Mon cousin... mon cousin... trois heures viennent de sonner... et la voiture du prince et de la princesse Zabanoff est au pied du château.
HENRI, avec impatience.
Le moment est bien choisi pour une visite de cérémonie... Dites qu'il m'est impossible de recevoir.., une affaire grave, importante, une affaire de famille... C'est. moi, s'ils veulent bien indiquer leur demeure, qui aurai demain l'honneur de me rendre
Chez eux. (Au Domestique.) Allez ! (Le Domestique sort par la porte du fond qu'il laisse ouverte.)
D ALBRET, qui csl resté absorbé dans ses réflexions, s'adressant à Henri *.
Votre sœur a parlé avec franchise... elle a bien fait... elle en aime un autre. . . elle me refuse. . . cela ne m'étonne pas, le malheur me poursuit, je pars!... Adieu, mon ami, et embrassez-moi... car cet adieu-là sera probablement le dernier, (n embrasse Henri,
salue les dames, et sort p.ir la porte du fond.]