SCÈNE I
MARIOL , sortant de l’écurie et tenant d’une main une gourmette avec son bridou, et de l’autre soq nez.
Aie, aie, aie, aie, aie, aie ; aussi ça n’a pas de bon sens, vouloir qué moi, cité pour la légèreté du coup de peigne, je selle deux chevaux comme un valet d’écurie, (il regarde à sa main s’il ne saigne point. ) Elle est délicieuse, M“* la Duchesse... parce qu'elle ne sait pas ce que Campani est devenu! Parbleu! ni moi non plus je ne lésais pas... Je n’ai pas été courir après , j’ai couru chez moi manger la soupe, d'abord... il était temps... je n'avais rien pris de cette maudite journée... Je reviens ici pour tacher d’apprendre ce que sont devenus les trois frères et la filleule... M"* la Duchesse, sans me donner le temps de dire un mol , m’entraîne il l’écurie et me laisse en présence des quadrupèdes. Ces animaux, ils ne nie connaissent pas plus que je les connais et ils s’insurgent , c'est tout naturel. Je vas pour serrer le bridon du premier, ça l'ennuie, et, d’un mouvement de museau, il me relève le nez jusqu’au Iront. Aussi les voilà scellés, Dieu sait comme; j’en ai assez comme ça.